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Ruka-2

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Tout ce qui a été posté par Ruka-2

  1. Et Marc Mechenoua est très fiable. https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Mercato-remy-labeau-lascary-prete-a-auxerre/1707128 1.5 M de prêt + 5M en OA Obligatoire si maintient
  2. On voulait faire les 2 en même temps. Obispo était à Lens pour signer alors que l'on avait deja officialisé Nawrocki ça naurai pas de sens de le faire se déplacer pour lui dire non
  3. On a fait la demi saison avec 5 centraux sans ldc Avec ldc je pense qu'un MC supplémentaire pourrait arriver mais je peux me tromper.
  4. Déjà on va encore avoir un offensif et un central. (Pour remplacer Said et Sarr) Au final tu prend un piston pour remplacer Masuaku (Skoras) Un mc axial pour remplacer Thomasson (Cuisance) Un ailier pour remplacer Saint Maximim Et un central Mawroki pour faire le banc. Et je pense que chaque autre départ de cadre (les remplacents je pense pas, meme si je ne dirais pas non à un milieu supplémentaire) sera compensé. On a juste était dans le remplacement des joueurs qui sont partis en fin de contrat.
  5. Vice-champion de France et vainqueur de la Coupe pour la première fois de son histoire, le RC Lens sort d'un exercice sensationnel. Son président, Joseph Oughourlian, est longuement revenu pour « L'Équipe » sur cet exploit ainsi que sur ses rapports conflictuels avec la Ligue de football professionnel. Nathan Gourdol, Régis Testelin à Avion (Pas-de-Calais) publié le 21 juillet 2026 à 18h55 9 minute Dix ans après son arrivée au capital d'un RC Lens alors au bord du gouffre financièrement, Joseph Oughourlian, président et propriétaire du club depuis 2018, a reçu L'Équipe durant une heure à La Gaillette lundi, pour faire le point à l'issue d'une folle saison couronnée d'un sacre en Coupe de France et d'un retour en Ligue des champions. L'homme d'affaires de 54 ans livre aussi un regard acerbe sur la gouvernance du foot professionnel français et la gestion « catastrophique » de la LFP, avec l'espoir que la loi sur la réforme du sport professionnel, adoptée ce mardi, puisse aider à changer les choses. Ses rapports avec la LF « Où en êtes-vous de la recherche d'un nouvel actionnaire minoritaire ? On en dira plus bientôt. Ce n'est pas évident de trouver de l'argent pour un club de L1, des gens qui viennent s'investir à long terme sur les infrastructures. Le flingage des droits audiovisuels et les décisions un peu aberrantes prises par la Ligue depuis quelques années n'aident pas à lever du capital. Alors oui, on pourrait aussi se vendre et devenir l'équipe B d'un grand club anglais. On a été approchés, mais ce n'est pas du tout l'hypothèse que je retiens. Est-ce inenvisageable ? Totalement inenvisageable. Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça. Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire. Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue. On est la France, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait viser autre chose que d'être la ligue B de la Premier League. Le président de Lille, Olivier Létang, nous assurait récemment qu'il s'était lui-même fixé une date de péremption à ce niveau de responsabilité. Et vous, jusqu'à quand vous projetez-vous à Lens ? Le président de Lille n'est pas actionnaire, c'est un employé. Donc sa date de péremption sera peut-être décidée par ses actionnaires (rires). Moi, je ne me projette pas. Mais j'aurai des limites, mon âge, ma condition physique, ma retraite, l'envie de faire autre chose. Ou peut-être que je n'y arriverai plus et je me dirai que d'autres actionnaires feraient ça mieux que moi. Le contexte économique des clubs français est catastrophique, la Ligue est extrêmement mal gérée et il peut y avoir un moment où je n'y arriverai plus. Pourriez-vous faire le saut vers la gouvernance du foot français ? Je n'en ai aucune envie. Mais je veux aider dans tout ce qui peut être positif pour lui. Là, il y a cette réforme, transformée en proposition de loi. J'y ai participé car des députés et des sénateurs m'ont appelé. Avec d'autres clubs comme l'OM, on a eu une attitude proactive. La Ligue, elle, s'est complètement figée, raidie. Dans un déni de réalité, et avec un côté un peu injurieux, elle a estimé que "tout ce qu'ils font est nul, qu'ils ne comprennent rien à rien". Quand vous avez une proposition de loi adoptée à l'unanimité moins une voix au Sénat, et à 75 voix contre deux à l'Assemblée nationale, la représentation nationale vous envoie un message clair. Vous ne pouvez pas l'écarter d'un revers de la main en disant : "Qu'est-ce qu'ils connaissent au foot professionnel ?" Surtout quand on a le bilan de la LFP : moins 70 % sur les revenus, et plus 100 % sur les coûts. Avec un tel bilan, on ne la ramène pas. ourquoi conserver ce simple rôle de lanceur d'alerte ? Je ne peux pas être dans un conseil d'administration qui entérine des décisions qui n'ont ni queue ni tête. Et je ne veux plus être le mauvais coucheur qui lève la main tout le temps pour alerter. J'ai fait une carrière d'activiste financier, ça me va, je n'ai pas besoin de faire ça dans le foot. Quand vous voyez que notre match contre le PSG a été déplacé à l'unanimité du CA (du 11 avril au 13 mai), alors que ce report allait contre l'intérêt du Championnat, et donc contre celui de la LFP... Je n'ai rien à faire avec une Ligue qui se tire une balle dans le pied au bénéfice de je ne sais quoi. Si vous ne vous respectez pas vous-même, si vous passez votre temps à critiquer votre propre chaîne (Ligue 1+) et ne faites rien pour votre produit, il ne faut pas vous attendre à ce que les autres viennent le valoriser. Qu'apporterait une société commerciale de clubs plutôt qu'une Ligue ? L'idée est de redonner le pouvoir aux clubs. Mais aussi d'envoyer un retour à la réalité à la Ligue en lui disant que cette gouvernance-là n'est plus possible. Dans d'autres pays, elle entendrait ce message fort. Mais visiblement, ici, ils sont complètement sourds. Si la représentation nationale me disait : "On n'est pas contents de votre gouvernance et de vos rémunérations, vous faites mal votre job, etc.", je ne serais pas là à faire le "kéké". Vous ne citez pas le nom du président Vincent Labrune... C'est plus que Labrune, c'est l'échec de tout le conseil d'administration qu'il incarne. Je l'ai quitté car je ne voulais plus valider ces décisions grotesques et absurdes : aller avec DAZN en 2024, laisser détériorer le produit, considérer que l'Europe était plus importante que la L1... Le piratage est du ressort de la Ligue, elle n'a rien fait. J'ai une société espagnole dans les médias, la Ligue espagnole est venue me voir avec son offre, ce sont des cracks, les meilleurs du marché sur le contre-piratage. Chez nous, on est là les bras ballants, on se plaint, "l'État n'en fait pas assez, il faudrait que, il y a qu'à...". Quand vous atteignez de tels niveaux d'inégalité dans la répartition des droits TV, il faudrait peut-être revenir à des ratios normaux et revoir les critères, non ? Là non plus, la Ligue n'a rien fait. Donc le législateur intervient en désespoir de cause. Le plus saisissant, c'est de voir que certains clubs dits "petits et moyens" ne défendent pas leurs intérêts. Ce qui montre aussi les limites de la multipropriété. Dans la loi adoptée, un article vise directement le conflit d'intérêts autour de Nasser al-Khelaïfi, à la tête du PSG et de beIN Sports... C'était à la Ligue de mettre ça en place bien avant. C'est une question de comportement déontologique. Quelle est, selon vous, l'image de Joseph Oughourlian dans le foot français ? Je ne passe pas trop de temps à regarder les revues de presse, peu de choses sont écrites sur moi. Je ne pense pas être populaire à la Ligue, et je ne vais pas le devenir avec ce que je viens de vous dire. Mais ça ne m'intéresse pas, je défends mon club, et une idée collective du sport. Ici, on essaie juste de ne pas faire le pas plus long que la jambe, comme on dit en italien. On ne fait pas de la haute finance, on a une gestion de bon père de famille. Deux mois après le sacre au Stade de France, êtes-vous redescendu du nuage ? On a accompli en une seule saison des objectifs qu'on s'était fixés sur plusieurs : retrouver une stabilité financière, retrouver l'Europe, et enfin ce rêve de gagner un titre. On sait que le Championnat est trusté par le même club tous les ans, il n'y a pas 36 titres accessibles. Donc cette Coupe de France, ça a été mémorable. Certains pensaient que ça ne pouvait pas exister pour Lens. C'est un cap psychologique important. Les Français ont toujours porté le Racing dans leur coeur, il incarne des valeurs et un football à l'ancienne. Peut-être qu'ils ont le sentiment de revivre des sensations des années 1980-1990. Et ça n'est pas aidé par le fait que nos supporters chantent du Michel Sardou, du Joe Dassin et du Pierre Bachelet (rires). Si vous ne deviez conserver qu'un seul souvenir de l'épopée... Impossible, tout était mémorable : cette adrénaline, le départ des joueurs de l'hôtel, l'arrivée au Stade de France, l'ambiance, le match (3-1 contre Nice), l'après-match. Et puis revenir à Bollaert à 4 heures du matin où il y a encore 15 000 personnes qui nous attendent, et continuer à faire la fête jusqu'au lever du soleil. Puis le lendemain, le bus qui traverse Lens... C'était unique. Quand je suis arrivé dans le club, les gens me parlaient de 1998 (l'année du seul titre de champion de France) tout le temps, comme si c'était une époque révolue qui ne reviendrait jamais. Revivre ça, ça a été extraordinaire. En Ligue 1 (vice-champion à 6 points du Paris-SG), bien sûr qu'on y a cru. Mais face au PSG, on a l'impression d'être dans une voiture de tourisme normale lancée à fond, et qu'eux roulent en Ferrari et qu'à n'importe quel moment, ils peuvent passer à la vitesse supérieure. Le départ de Pierre Sage à Crystal Palace vous a-t-il fait redescendre de vos émotions ? Je ne sais pas. Pierre nous a tant apporté, il a été un élément clé de notre réussite l'an dernier. J'imagine qu'il a été un peu comme nous, il a atteint ses objectifs avec plusieurs années d'avance, et comme c'est un vrai compétiteur, il a voulu passer à autre chose. Avec les moyens financiers qui sont les nôtres, on accepte que pour certains grands coaches ou joueurs, on sera un club de transition. Mais on est au-dessus d'une quelconque individualité, donc on ne va pas disparaître, comme on n'a pas disparu après le départ de Franck (Haise, en 2024). J'espère qu'il fera une super saison en Premier League. Nous, on va vivre notre vie. Vous n'avez pas regretté la façon dont ça s'est passé, malgré tout ? Il n'y a vraiment aucune rancoeur. Il peut y avoir de très mauvais divorces, mais là, ça a été à l'amiable. Même si, sur la forme, ce n'était peut-être pas parfait, par rapport à ce que Pierre nous a apporté et la saison extraordinaire qu'il a faite, ça me semble vraiment un détail. Le trio qu'il formait avec Benjamin Parrot (directeur général) et Jean-Louis Leca (directeur sportif) semblait idéal. Peut-on imaginer un tel alignement avec Dino Toppmöller ? Ça sera à la fois pareil et forcément différent. Pareil parce qu'on est un club qui fonctionne en circuit court, avec peu de monde dans le cockpit. Mais en même temps, Dino va apporter son vécu. Il a quand même une sacrée histoire. On a même l'impression de passer un cap, en amenant quelqu'un qui a eu de l'expérience dans de très grands clubs (adjoint au RB Leipzig et au Bayern Munich, n° 1 à l'Eintracht Francfort). Quant à Jean-Louis et Ben, c'est comme un très bon vin, ça vieillit bien. Chaque année, on veut améliorer les infrastructures, le centre de formation, l'équipe, tant au niveau administratif que sportif. Parfois, ça sera couronné de succès sportif immédiat. D'autres fois, ça mettra plus de temps. Vous avez fixé une politique salariale assez stricte, pour ne pas revivre l'inflation de 2023 lors du précédent retour en Ligue des champions, et cela a mené au départ de certains cadres (Adrien Thomasson, Malang Sarr, Wesley Saïd)... On n'était pas complètement rigides, on leur a offert plus, mais eux voulaient beaucoup plus (sourire). Dans le cas d'Adrien Thomasson (32 ans), Rennes lui a proposé deux et demi fois plus. Le risque, c'est d'empiler des joueurs d'un certain âge avec des salaires assez élevés. On a vu où ça nous a menés en 2023 : vous augmentez de manière quasi automatique et puis l'année d'après, si vous ne jouez pas l'Europe, vous avez une inadéquation entre vos revenus et vos coûts. Allez-vous néanmoins augmenter la masse salariale joueurs avec le retour en Ligue des champions ? Un peu, mais pas beaucoup. On se fixe une masse salariale pour une saison où on ne finirait pas dans les places européennes. Si on fait la Ligue Europa, ça vaut quelque chose. Si on fait la Ligue des champions ou si on gagne la Coupe de France, idem. On a une série de primes, la part variable est extrêmement importante. On n'a pas de problème à payer les joueurs, ils le sont très grassement, mais en fonction de leur performance. Certains sont d'accord avec ça, d'autres moins. Mais on préfère les joueurs qui assument et disent : "Je suis un gagnant, un battant, je crois au projet." Quel sera l'objectif en Ligue des champions ? Financièrement, on part sur un budget DNCG où on est 8es de L1 et où on ne passe pas le premier tour de la C1. Après, sportivement, on va faire du mieux qu'on peut. Le différentiel entre les clubs européens et les clubs français n'a pas arrêté de se creuser. En France, il n'y a que le PSG qui est au niveau européen en termes de revenus. Après le mercato quasi sans faute l'été dernier, quel est le plan pour celui-ci ? Avec la manne de la Ligue des champions, on est très à l'aise. On n'a pratiquement pas besoin de faire de ventes significatives, même si on en fera. En termes d'investissement, on a quasiment fini notre marché. Bien sûr, on est toujours en anticipation, car on sait qu'on peut perdre des joueurs en cas d'offres qu'on ne peut pas refuser. L'incorporation des jeunes formés au club va aussi continuer... On a un certain nombre de pépites, notre centre n'arrête pas de s'améliorer, mais il faut que l'entraîneur de l'équipe première collabore. Pierre a plus que rempli son cahier des charges de ce côté-là, et de ce que je vois de Dino, il faut s'attendre à la même chose. On vit avec une idée un peu romantique d'avoir une équipe avec le plus grand nombre de joueurs de La Gaillette. »?
  6. Et même si Risser perd je pense que l'on ira chercher un gardien n1. Koffi a une valeur marchande que le club voudra le vendre avec cette saison d'Angers et profiter de sa valeur au plus haut
  7. Il a donc bien choisi l'argent pour la suite de sa carrière
  8. A Voir
  9. Le RC Lens n’a toujours pas réalisé la grosse vente dont il a besoin pour équilibrer ses comptes. Pour cela il dispose de plusieurs joueurs avec de grosses valeurs marchandes, à l’image de Mamadou Sangaré, Robin Risser et Ismaëlo Ganiou. Avec la manne de la Ligue des champions qui va arriver, le club n’a pas le couteau sous la gorge et peut se permettre d’attendre la ou les bonnes offres qui correspondront à ses envies et les besoins de l’équipe. Ce sera la deuxième étape d’un mercato qui lui a déjà permis de faire partir des joueurs sur lesquels il ne comptait plus et d’autres qu’il souhaite faire progresser en leur donnant du temps de jeu. Et dans ce domaine, le Racing est exigeant en formulant dans les contrats des minimums de temps de jeu à fournir par les clubs qui accueillent les joueurs prêtés. Pour affiner son effectif, il reste encore des points de chute à trouver à plusieurs éléments alors que le début de mercato lui a déjà permis d’exfiltrer plusieurs joueurs. De 6 à 10 joueurs encore concernés par un possible départ Il reste encore des destinations à trouver pour Jhoanner Chavez, ce qui ne sera pas simple après une saison blanche et un prêt sans jouer. Agbonifo pourrait lui, trouver un point de chute en Pologne à Jagiellonia. Alpha Diallo, qu’on n’a pas vu avec les pros l’an passé, et Erawan Garnier dont l’horizon sera assez bouché gagneraient à avoir du temps de jeu ailleurs, tout comme Moussa Diarra et Gabin Capuano. Le jeune Mezian Mesloub, double buteur pour le premier match de Lens, sera peut-être conservé pour poursuivre avec les jeunes et faire quelques entraînements avec les pros. En fonction de la fin du recrutement, des questions pourraient se poser pour plusieurs profils. Hervé Koffi, qui ne veut pas être une doublure, doit convaincre qu’il peut être n°1 si Risser s’en va. Ce qui n’avait pas été l’option de Will Still qui l’avait rétrogradé. En fonction des renforts offensifs, il faudra aussi s’interroger sur l’avenir d’Abdallah Sima et Rémi Labeau-Lascary, prêté l’an passé à Brest. Les départs. Zaroury, Fulgini, Saint-Maximin, Saïd, Sylla, Pandor, Diliwidi, Ma. Sarr, Masuaku. Les prêts. Fortin (gardien, Palerme, Serie B, Italie). Bermont (ailier, Angers, L1), Koyalipou (attaquant, Courtrai, Jupiler league, Bel), Ducourtioux (milieu, Le Puy-en-Velay, L3), Dié (attaquant, Cannes, L3) En gros on apprend rien. a 1 exception prêt , les prêts des jeunes sont avec des temps de jeu garantis.
  10. Ruka-2

    Anciens Lensois

    Merde j'ai pas vu le site relayant le tweet. 😭 Mais sinon il te sort une saison quand même intéressante en plus d'avoir dû digérer un transfert avorté
  11. Ruka-2

    Anciens Lensois

    lui il fait sa carrière petit à petit.
  12. En gros c'est le Biancone du debut de mercato mais un profil encore plus grand
  13. Dommage que Fode Sylla soit un transfert. J'aurai aimé le revoir s'il refait une bonne saison en Suisse...
  14. Je ne dis pas que c'est trop cher. Je dis simplement que Lens ne veut pas faire de folies et du coup pour eux 15M c'est beaucoup
  15. 15M pour un an de contrat et une saison en l1 à 23 ans c'est énorme.
  16. 6 + 750k en bonus. Déjà mieux. Moins de 7m
  17. 7.5 M pour une doublure ? Non ça sera le joueur côté gauche
  18. https://www.rclens.fr/fr/regis-gurtner-rclens-prolongation-contrat-20260713 Sa connaissance du poste, son expérience et sa bonne humeur en toutes circonstances bénéficient au groupe. Régis continuera de mettre ces ingrédients au service de nos gardiens, et plus largement de l’ensemble de l’effectif. » En gros c'est l'entraîneur adjoint des gardiens quoi 🫢
  19. Après avoir vécu l'une des plus grandes saisons de l'histoire du RC Lens, terminée à la 2e place de Ligue 1 derrière le PSG et avec la première victoire en Coupe de France du club en 120 ans d'existence, Pierre Sage, élu meilleur entraîneur par ses pairs, a déjà traversé la Manche pour signer à Crystal Palace et se frotter à la Premier League, le Championnat qui le fait vibrer. Le coach de 47 ans au parcours singulier, sorti de l'anonymat en 2024 pour sauver l'OL de la descente en L2, a heurté certains supporters sang et or et ses anciens dirigeants par ses sorties médiatiques avant son départ. Il a choisi de s'en expliquer, pour L'Équipe, afin de dissiper les malentendus. « Vous avez vécu un été agité avec un transfert de Lens à Crystal Palace, comment vous sentez-vous ? Je suis en paix. Mais j'ai aussi la volonté de préciser certaines choses, pour apporter mon éclairage sur la manière dont s'est réellement passée cette période. La manière, c'est que vous avez communiqué dès la fin de la finale de la Coupe de France... (Il coupe.) J'enchaîne Téléfoot, le CFC (Canal Football Club) et l'After, mais avec l'idée de parler de la finale et de partager ce moment avec les téléspectateurs et les auditeurs. Et il s'avère que, les trois fois, ça tourne essentiellement sur ma situation personnelle. Mon idée de départ, c'était simplement de parler de la saison exceptionnelle qu'on avait vécue avec le RC Lens. Alors pourquoi en avoir dit autant ? Je me suis un peu fait piéger dans les questions du "oui ou non" à Téléfoot. On me demande :"Est-ce que tu seras encore l'entraîneur du RC Lens la saison prochaine ?" Et là, je suis obligé de répondre oui, parce qu'à ce moment-là, c'est le cas. Ensuite, lorsque l'on revient sur le sujet, je suis plus nuancé parce que je sais qu'il y a des choses qui sont en train de se dérouler. Et ma priorité quand je réponds à une question, c'est l'honnêteté. Cela donnait le sentiment que vous prépariez votre sortie dès le soir de la victoire. Ce n'était pas le cas. D'ailleurs, j'avais répondu les mêmes choses aux mêmes questions avant le match, mais personne ne le relève. Ç'a été mal interprété, mais ce n'était pas mon intention. Regrettez-vous certaines de ces interventions ? Je regrette le fait que ça ait trop dérivé sur ma situation personnelle, oui, au détriment du club de Lens et de la finale qu'on venait de vivre. Je ne regrette pas d'avoir répondu ce que j'ai répondu, puisque c'était tout simplement ce qui se passait à ce moment-là, donc la vérité. Saviez-vous avant la fin de la saison que vous alliez quitter Lens pour la Premier League ? Non, pas du tout. J'ai eu les premiers contacts à partir du mois de décembre, et ça ne nous a pas empêchés de faire la saison qu'on a faite. C'étaient simplement des contacts, donc ça ne remettait pas en cause le contrat que j'avais. Je l'avais fait savoir au club, mais sans leur dire quelle était ma position, car je n'avais pas de position à ce moment-là. Je voulais simplement faire la saison et, à l'issue de la saison, prendre une décision. Avez-vous négocié avec des clubs pendant la saison ? Non. Ce premier contact de décembre, c'était avec Palace. Il a servi à ce que je me fixe une règle : c'était un pare-feu à tous les autres contacts que j'ai systématiquement repoussés à après le Championnat et la Coupe de France. On a aussi lu qu'Al-Ittihad vous a approché, c'était le cas ? Il y a eu une offre d'un des gros clubs saoudiens. Et aussi des clubs anglais, italiens, allemands, turcs et français, tout cela à partir du mois d'avril environ. Mais la priorité, c'est qu'il y avait une saison à faire et un engagement auprès des joueurs à respecter. Crystal Palace est donc le premier club qui vous a contacté et celui que vous avez finalement rejoint, pourquoi ? Il n'y a pas si longtemps, j'avais un rêve : être dans le staff d'une équipe professionnelle. Je l'ai atteint lorsque après avoir été adjoint au Red Star, j'ai entraîné l'OL (à partir de décembre 2023). Je ne pensais jamais avoir cette position-là dans ma vie, au vu de mon profil. Mais à partir du moment où j'ai atteint ce rêve, je me suis dit qu'il fallait penser à un autre. Et cet autre rêve, c'était d'aller en Premier League un jour. Pourquoi fallait-il saisir cette occasion immédiatement ? Parce que j'en viens à me dire que le train ne repassera pas. Ça se joue dans un contexte un peu plus profond me concernant : je n'ai pas eu une carrière avant. Ma vie professionnelle dans le foot se joue de 45 à 60 ans. Je ne suis peut-être pas sur les mêmes timings que les autres. Comprenez-vous que certains supporters aient considéré votre départ comme déloyal ? À la fois je le comprends et je le trouve injuste. Déjà, c'était difficile de quitter Lens au bout de la saison qu'on venait de vivre. Ma position, c'est toujours d'être engagé à 100 % dans ce que je fais, de m'imprégner du contexte local et de faire en sorte que les choses soient à la hauteur des attentes du public. Quand on tient ce discours, le fait de partir aussi vite peut paraître paradoxal. Mais au vu de tout ce qu'on a réussi dans un timing aussi serré, c'est moins paradoxal. C'est-à-dire ? On a réussi à se qualifier en Ligue des champions, à gagner la Coupe de France, à valoriser de manière significative l'effectif, ce qui pérennise le club pour des années, à lancer énormément de jeunes... On a atteint beaucoup, beaucoup d'objectifs. Au départ, on était partis sur un projet de trois ans et, en un an, on a réalisé ce qu'on ne devait peut-être pas faire en trois ans. On a aussi associé votre départ à l'arrivée imposée de Yannick Cahuzac dans votre staff. Alors que pas du tout. J'avais validé son arrivée dès juin 2025 avant de signer moi-même. Et ce sera une valeur ajoutée pour le club car il est très compétent. Quel souvenir gardez-vous en premier de cette saison ? Voir tous ces gens qui pleuraient de joie en tribune après la victoire en finale. Et entendre un petit garçon dire :"Je raconterai ça à mes enfants." C'est un gamin ! Il pensait déjà à raconter ça à ses futurs gosses. C'était assez fou. Et il y a une autre chose que je retiens : quelle équipe, quel groupe. Au quotidien, c'était un plaisir absolu. Avez-vous vu le documentaire de Ligue 1+, Charbonneurs ? Oui malgré le fait que je n'ai pas eu droit de regard sur le contenu. Je ne l'ai pas vraiment apprécié car il ne souligne pas le mérite des principaux acteurs qui sont responsables des performances de la saison, à savoir les joueurs. Lens vous avait proposé une revalorisation. Certains vous ont vu comme un mercenaire... (Il coupe.) Déjà, la proposition est venue tard. Ensuite, si j'avais vraiment été le mercenaire qu'on a bien voulu que je sois, je serais allé en Arabie saoudite et j'aurais fait fois dix. Il y a eu des rendez-vous, des propositions, avec des conditions salariales que je n'avais jamais envisagées dans ma vie, très largement supérieures à celles de Palace. Pareil en Turquie. Les gens oublient qu'en signant à Lens, je divise mon salaire presque par deux par rapport à ce que je touchais à la fin à Lyon. Donc ma logique n'était pas financière, c'était celle d'entraîner en Premier League. Il y a aussi une indemnité (3 M€ + 2 de bonus) qui va permettre à Lens de payer son nouveau coach pendant son mandat. Ça aussi, c'est une forme de valorisation. Aviez-vous envisagé de rester si les deux clubs ne trouvaient pas d'accord ? Oui. Au moment où ça commence à discuter fort sur l'indemnité de transfert, je dis à Jean-Louis (Leca, le directeur sportif) et Benjamin (Parrot, le directeur général) :"Écoutez, si ça bloque, je reste." Mais je pense qu'ils avaient tellement mal digéré la période des trois interviews que ce n'était plus possible pour eux. À quel moment avez-vous pris votre décision définitive ? Après la finale, et même après les passages dans les médias. J'ai pris ma décision le lundi 1er juin. Quand j'ai rencontré mes dirigeants le mardi suivant les interviews, ils m'ont dit : "On peut te donner dix jours pour réfléchir." J'ai répondu que je n'aurais pas besoin de dix jours et que, le lundi suivant, je saurais. Le lundi arrive, j'entérine mon choix, il est 23 h 57. Par correction, je leur envoie un message dans les délais en leur disant : "Il est tard, je vous appelle demain matin." Je les ai appelés le lendemain à 8 heures et je leur ai dit que j'avais décidé de partir. On a laissé entendre que je les avais prévenus à la dernière minute, alors que j'avais avancé le délai quasiment d'une semaine. uel message souhaiteriez-vous adresser à Joseph Oughourlian (propriétaire du RC Lens) ? C'est l'un des hommes les plus brillants et bienveillants que j'ai rencontrés. Pourtant, ces deux choses se mêlent rarement. Lui rassemble les deux. Ça en fait quelqu'un de très classe. Donc merci d'avoir été comme ça. Merci de m'avoir permis de travailler avec toi, parce que tu réunis deux caractéristiques qui sont souvent opposées dans le monde professionnel. Et à Benjamin Parrot et Jean-Louis Leca ? Vous en faites un binôme, mais ils ont vraiment des rôles différents et je pense qu'ils sont surtout très complémentaires. Benjamin est l'un des plus brillants en France à son poste, sachant qu'il est très jeune (41 ans), donc ça promet un bon avenir, à lui comme à son club. Et Jean-Louis a prouvé dès sa première année de DS qu'il était capable de faire des choses extraordinaires. Il choisit les joueurs mais ne se mêle pas de comment on joue ou de comment on s'entraîne. Il n'est pas intrusif et c'est franchement facile de travailler avec lui. Alors ce qu'il faut leur dire, c'est bravo. Et que dire aux supporters lensois ? Que ce que j'aimerais, c'est qu'on ne conjugue jamais le verbe aimer au passé entre nous. Il y a des choses qui m'ont vraiment piqué. Mais il y a aussi eu beaucoup de messages de remerciements, et de personnes qui m'ont écrit qu'elles comprenaient. Je me dis que cette décision n'est pas hors sol. Elle se joue dans le contexte de ma carrière particulière, d'une saison réussie et d'un rêve. Vous renoncez tout de même à la Ligue des champions avec Lens... Quand on me dit : "Tu ne vas pas jouer la Ligue des champions", je réponds : "Non, mais je jouerai la Ligue des champions tous les week-ends en Premier League." Qu'avez-vous ressenti en découvrant que vos deux premiers matches seraient à Everton puis contre Manchester City ? Je me suis dit qu'on allait jouer contre Jake (O'Brien) et contre Rayan (Cherki). Ces joueurs-là, je ne les oublie pas parce qu'on a vécu quelque chose qui m'a permis de vivre d'autres choses derrière (*). Ils ont changé ma vie, tout simplement. »
  20. Surtout qu'il faut garder des valeurs marchandes pour l'année x+1 Parrot fait pas un budget sur 1 an mais planifie les exercices économiques sur plusieurs années
  21. Ruka-2

    RC Lens Féminin

    Ce n’était finalement rien en rapport à la secousse qui allait toucher le vestiaire au mois de mars, lorsque Sarah M’Barek annonçait son départ à l’ensemble du groupe, prenant de court ses dirigeants, Un peu cocasse venant d'elle qui annonce son départ sans en informé le club 😂
  22. En meme temps probablement qu'il ne parle pas de Thorgan en disant surprise...
  23. Gorgelin et Guntner sont en fin de contrat et à priori aucun ne va prolonger (pour Guntner j'imagine qu'il est encore blessé)
  24. Après j'imagine que si le club a accepté de montrer ces images avec des noms facilement trouvable j'imagine que ce ne sont pas les pistes prioritaires. Ou alors le sous marin a totalement disparu...
  25. Confirme par FM
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