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Article vdn L’allocution d’Édouard Philippe, devant l’Assemblée Nationale ce mardi après-midi, a levé une part des doutes qui planaient sur les organisations de matchs après le déconfinement. Aucun match ne se jouera d’ici début septembre. À Lens, cette décision est un petit pas vers la Ligue 1. Mais il n’est pas décisif. La phrase est tombée à 15 h 55 de la bouche d’Édouard Philippe, le Premier ministre. « Les grandes manifestations sportives de plus de 5 000 participants ne pourront se tenir avant le mois de septembre. La saison 2019-2020 ne pourra pas reprendre. » La décision ne s’applique pas seulement à la Ligue 1. Mais aussi à la Ligue 2, une division dans laquelle trainaille le RC Lens depuis 2015. Cinq longues années à essuyer les désillusions, de la dernière seconde de la saison 2016-2017 à ce match perdu sur une boulette de Jérémy Vachoux à Dijon en mai 2019. Alors, évidemment, en Artois, la nouvelle a eu son petit effet. « Lens est en Ligue 1 du coup ?», voilà une phrase qui a vite circulé sur les réseaux sociaux. Certains ôtant même le point d’interrogation, preuve d’une confiance désormais solide quant à une issue sportive favorable dans une saison au dénouement qui sera forcément surréaliste. Non, Lens n’est pas en Ligue 1. Et le mutisme des dirigeants lensois ce mardi, se refusant à tout commentaire à l’issue de cette allocution, en dit long sur l’incertitude qui règne encore. L’assurance d’arrêter cette saison ne veut pas mécaniquement signifier que le classement actuel de Ligue 2 sera synonyme de montée. D’abord, parce que la LFP devra statuer sur la possibilité de reprendre l’exercice en cours à partir de septembre. Ensuite, parce que même un arrêt définitif ne signifierait pas assurément une montée. Le championnat néerlandais a lui aussi été arrêté (après 26 journées sur 36). Et la décision a été prise de ne désigner aucun champion, de ne procéder à aucune relégation ni accession. Cet exemple est l’une des sources de méfiance persistantes au sein du club artésien. Maintenant, les luttes de couloirs Concrètement, Lens est un peu plus proche de la Ligue 1 aujourd’hui qu’hier. Parce que la perspective plus hasardeuse de devoir encore batailler dix matchs, si elle n’est pas totalement écartée, a pris du plomb dans l’aile. Mais conscient des enjeux et des lobbyings en cours où chaque club prêchera pour sa paroisse, de Lyon à Toulouse, d’Ajaccio à Troyes, l’environnement sang et or reste sur ses gardes. Le contexte très particulier d’une pandémie repousse toute idée d’effusion populaire. Si montée il devait y avoir, elle n’aurait évidemment pas le goût espéré. Dans un club trop habitué aux mauvaises nouvelles depuis 2008, le doute ne sera levé qu’au moment où l’officialisation du retour parmi l’élite. À Lens, l’attente a été si longue depuis 2015 que la voir se prolonger n’effraie plus grand monde. Même au sein d’un club à la passion bouillonnante, la patience est devenue une fidèle alliée.
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Ancien président de l‘AC Ajaccio et président de la holding propriétaire de l’ACA, Alain Orsoni a réagi sur sa page Facebook à l’annonce du Premier ministre de l’arrêt de la saison 2019-2020 pour la Ligue 1 et la Ligue 2. Le dirigeant corse craint de voir les chances de montée de l’ACA (3e à 1 point de Lens) s’envoler définitivement, et remet un tacle au passage au “Havrais” Édouard Philippe, en rapport au play-off 2 très tendu qui avait eu lieu en 2018 entre Ajaccio et le HAC. Le message d’Alain Orsoni : « La messe est dite, le havrais à tranché… Je ne m’étendrai pas sur les raisons sanitaires, on peut comprendre le principe de sécurité mais j’ai du mal à comprendre que ce ne soit pas dangereux pour les élèves et que cela le soit pour les joueurs… Bon maintenant va commencer la foire d’empoigne… Qui monte qui descend ? Il y a moult options, ce qui est certain c que les deux premiers montent.. Normal ! Quid des barragistes, puisque visiblement il n’y aura pas de barrages. Je crains fort que la place de troisième soit celle du cocu, si Le Havre était à notre place il aurait une chance… Ajaccio, bon on peut toujours rêver. Réponse lors de l’assemblée générale de la LFP, on se prépare. Mais…. » Maligue2 quel abruti ?
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Bin en même temps, normal qu’on joue le même nombre que les autres non?
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peut etre, mais avec des si... rien ne dit que si on allait au bout de la saison, on serait monté, donc.
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C’est pas une hypothèse, c’est le classement. maintenant si on se fait voler par les instances....
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Comme ça c’est clair
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Aulas est aux aboies... il veut tout pour passer en force, bien pour ça qu’il a installé boy de la tour, la lyonnaise à la tête de la lfp!
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Non car en l1 il y a un match non joué
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Saison finie, dit à l’instant ??
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Je propose que les joueurs aient ce type de masque ???
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Ca m’achèverait... ce serait la goutte d’eau me concernant pour le foot de haut niveau!
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Prêt pour la L2 ? ?
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pour les mordus, bein rediffuse aca lens de 2017. le 3 buts à 6 ! bein 1 à 15h00
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On récapitule les décisions de la KNVB selon @ADSportwereld ? D'autres vont suivre : - Pas de relégués de D1 à D2 donc ADO Den Haag et RKC sauvent leur tête. - Pas de montée de D2 en D1 : Cambuur et De Graafschap restent en D2. ??? ouch, c’est honteux pour la D2
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avec toutes ces propositions loufoques, ça va se terminer en saison blanche....je le crains!
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Orsonni demande que les 3 premiers montent et que tfc descende ?? on va se faire niquer en beauté, j’le sens!
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il y a une différence entre baisser 3-4 mois et comme certains le demandent de baisser pour la durée complète du contrat!
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L’UNFP demande l’arrêt de la Ligue 1. Une reprise serait, selon eux, précipitée et dangereuse. Le syndicat propose de travailler dès aujourd’hui sur la réussite de la saison prochaine. (Le Monde)
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J ai vu, quel idiot! il n’a jamais été sur le podium mais il ns sort sa stat de brin....
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A tous ceux qui nous martèlent que oui ça va reprendre, c'est sur, droits TV.... Président de Cholet en National 1, Benjamin Erisoglu est lui aussi furieux de la décision de la FFF de ne pas avoir définitivement arrêté la saison en N1. Dans les colonnes de Ouest-France, le dirigeant indique que certains joueurs professionnels en Ligue 1 et en Ligue 2, inquiets pour leur santé, seraient même prêts à ne pas reprendre. A lire aussi >> Info ML2 – Dunkerque « prêt à déclarer forfait » si aucune garantie médicale et financière n’est apportée A lire aussi >> Coronavirus – En Ligue 1 et en Ligue 2, les joueurs ne sont pas favorable à la saison blanche A lire aussi >> Ligue 2 – Les recommandations des médecins de clubs en cas de reprise « C’est une question de droits télé sur les neuf derniers matches en Ligue 1 et Ligue 2, mais je pense qu’ils ont une arme quand même. Qu’ils fassent leur boulot de businessmen ! Qu’ils attrapent les deux diffuseurs et qu’ils leur disent : « On ira avec celui qui nous paie la fin de la saison et basta ! » Qu’ils arrêtent ensuite les championnats et s’ils veulent jouer la finale de la Ligue des Champions en juillet ou en août, qu’ils le fassent. Mais aujourd’hui, personne n’a la tête aux championnats. J’ai appris que certains joueurs de Ligue 1 et Ligue 2 préparent quelque chose pour ne pas reprendre. Qu’on soit président de club n’y change rien : on est dans un pays de droit et si le salarié veut exercer son droit de retrait, il n’y aura pas de match ! Ils essaient de faire pot de terre contre pot de fer, mais on est dans un pays de droit, pas dans une dictature.» @ml2
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fin de contrat et prêt sont différents!!
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On est d’accord, Bayala revient le 30/06 j’espère qu’on ne le laissera pas plus longtemps!
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Donc la ligue veut faire jouer les joueurs tous les trois jours après plus de trois mois d’arrêt???? que des abrutis!!
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Les fonds vautour planent sur le foot français Par Grégory Schneider — 12 avril 2020 à 14:55 Gérard Lopez, président de Lille, se propose d'aller démarcher des fonds de pension américains pour sauver les clubs français fragilisés financièrement par la crise. Une démarche risquée. Ça va mieux en le disant: la crise du Coronavirus, qui met les clubs hexagonaux à genoux faute de recettes (droits télés, marketing ou billetterie), faute de matchs, est une opportunité à saisir. Il y a quelques jours, Gérard Lopez, président d’un Lille OSC qui pointait à la 4e place du championnat de L1 avant l’interruption de toutes les compétitions, plaidait pour la constitution d’un «trésor de guerre». Paradoxal pour le dirigeant du club le plus endetté de France. Lopez imaginait les choses comme ça: mandaté par ses pairs, il empoignerait son attaché-case et irait démarcher les fonds d’investissement américains – qu’il connaît, puisqu’il a déjà pris langue avec eux dans le passé en tant que dirigeant du LOSC – pour se faire prêter «entre 300 et 500 millions d’euros remboursables à 8% [par an] à échéance de trois à cinq ans» comme il le détaille dans l’Equipe. Ce qui n’est pas la mer à boire: «Trois à quatre millions à rembourser pour chaque club et par an, c’est acceptable.» A LIRE AUSSIDroits télé : les grandes manœuvres dans le foot français Certains des patrons de club se sont étranglés: même si la situation est grave et voire critique dans certains cas, mettre le doigt dans cet engrenage effraie une majorité d’entre eux. Surtout, Lopez (et Lille) sont à leurs yeux un cheval de Troie: celui des susdits fonds d’investissement américains, servant parfois de faux nez à des capitaux chinois à la réputation épouvantables et qui se sont lancés à la conquête du foot français. Vendredi, c’est-à-dire le surlendemain du jour où Lopez s’exprimait dans l’Equipe pour endosser, si l’on comprend bien, le costume du sauveur, le Financial Times affirmait que le dirigeant luxembourgeois avait contracté dès son arrivée en 2017 un prêt de 140 millions auprès du fonds vautour Elliott, qui s’est notamment illustré en remportant de célèbres batailles juridiques contre les Etats argentin ou péruvien. Le fait qu’Elliott tenait le club nordiste était connu mais le Financial Times a donné un montant très supérieur aux chiffres qui circulaient. Montant qui, additionné à des taux d’intérêt «à deux chiffres» selon le quotidien britannique mais qui «frôleraient les 20%»selon un président de Ligue 1, laisse présager d’un risque de défaut de paiement plus important que prévu, c’est-à-dire d’une prise de contrôle du Losc par le fond. A LIRE AUSSICoronavirus : le foot européen au bord du krach Elliott détient déjà le Milan AC, à l’issue d’un processus suivant très précisément le scénario précité. Si Lopez a refusé de répondre au Financial Times, il a écarté cette menace, arguant du fait que Lille vend bien ses joueurs contrairement au club lombard. Sauf que le marché des transferts s’annonce atone, crise mondialisée oblige. Pour spéculer sur des dettes irremboursables, les fonds vautour sont dans leur rôle, même si celui-ci est quelque peu sinistre. Flotte dans l’air l’idée d’un coup de grâce, la crise du coronavirus révélant à (très) court terme L’impéritie de nombreux dirigeants, à commencer par ceux qui ont dépensé par avance le 1,2 milliard d’euros de droits télés annuels à venir – du moins avant que la crise frappe. Vendredi matin, lors du bureau de la Ligue pro, le président de la FFF Noël Le Graët s’est élevé contre les «acrobates du financement», histoire aussi de contrer médiatiquement un Lopez qui déroule depuis quelques jours. C’est son heure, ou plutôt celle de ceux qu’il représente. Le foot français est à cœur ouvert. Grégory Schneider
