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RC Lens : « C’est un très grand club, on n’a pas le temps pour des excuses ici », comment Nidal Celik s’est accroché

Après un an quasiment sans jouer, le jeune Bosnien (19 ans) enchaîne, et progresse, en défense centrale depuis la mi-février. Il sera encore titulaire à Lorient, ce samedi (17 h 15).

« J’adore le nord de la France ! » Presque un cri du cœur, dans un sourire malicieux, et en français qu’il s’applique à maîtriser comme l’anglais qu’il parle couramment : Nidal Celik est un joueur heureux au RC Lens désormais, titulaire surprise depuis la mi-février et le match à Paris face au PFC (0-5), après les blessures conjuguées de Samson Baidoo et Kyllian Antonio. Sixième défenseur central dans la rotation, il n’était même pas du stage en Angleterre l’été dernier. Jamais dans le groupe jusqu’à mi-décembre, jamais entré en jeu sur ses cinq feuilles de matchs (3 en L1, 2 en Coupe), le Bosnien de 19 ans est un joueur encore en développement qui vient de loin. Sorti à la mi-temps contre Metz, dimanche, par précaution, il enchaînera pourtant samedi à Lorient un sixième match d’affilée avec le deuxième de Ligue 1.

À Jean-Bouin, après sa grande première, il avait pris Jamal Alioui dans ses bras. « Il m’avait dit merci, c’était touchant, raconte l’entraîneur adjoint. Trois semaines avant, je lui avais dit “mon rôle, c’est de ne pas te lâcher. Je ne veux pas te voir baisser les bras. On ne sait pas ce qui peut arriver. ”Trois semaines après, il joue. Les garçons qui ne jouent pas, qui sont au fond du bac mentalement, ils doivent toujours se sentir concernés. C’est notre force aussi aujourd’hui. »

Il en a fallu de la force au gamin arrivé du FK Sarajevo en février 2025 pour s’accrocher. « Je suis très fier de mes cinq premiers matchs ici, parce que l’année dernière c’était difficile pour moi : la première fois à l’étranger, sans la famille, sans jouer,raconte-t-il. J’ai surmonté beaucoup de choses. » Son père, policier dans les services spéciaux, qui lui a inculqué la discipline, au soutien : « Jusqu’à mon premier contrat pro, il ne m’a jamais dit que j’étais bon ou que j’allais en vivre. Puis il m’a dit de continuer, que je n’avais encore rien accompli, que c’était juste le début. L’année dernière, j’étais dans une mauvaise situation, il m’a beaucoup aidé à relever la tête. C’est la récompense maintenant. Je le remercie beaucoup. »

Pour ses débuts en Ligue 1, Malang Sarr a joué les grands frères. « Avant le PFC, il m’a dit “c’est ton moment, tu as attendu 20 ans, souffert un an pour ça, sois simplement calme, profite et on célébrera tous ensemble”. » Nidal Celik, costaud sous la pression, en est conscient, il n’est « pas encore à 100 %, mais avec ces joueurs-là, dans ce championnat, ce club, je ne peux que progresser. » Contre Metz, on l’a vu plus sûr de lui, plus offensif. « Plus jeunes ou plus âgés, si on voit l’opportunité, on doit la prendre. C’est un très grand club, on n’a pas le temps pour des excuses on doit prendre nos responsabilités. »

VDN

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