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Anciens Lensois


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Les pauvres 

Gillet titulaire avec Charleroi pour la reprise du championnat. Dans un milieu à 5. Victoire 1-0 à Bruges. Il a joué tout le match.  Je surveillerai attentivement sa saison car quand on voit

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il y a une heure, Nucky a dit :

Si leur onze est réellement supérieur à celui de Lens, il risque de ne pas avoir beaucoup de temps de jeu.

Mais le championnat Belge reste inférieur à la L1 donc il devrait pouvoir être titulaire et Charleroi visera le top 5 j'imagine. 

Mais forcément, son âge devrait nécessiter une certaine gestion de son temps de jeu. 

Si le club n'a pas voulu le garder c'est qu'ils ont une idée pour le remplacer en "mieux"

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Il y a 1 heure, tibocm1 a dit :

Ca reste un mystère pour moi. Je pense que son expérience aurait fait du bien au groupe. Pas comme titulaire mais il me semble quand même bien supérieur à Perez même à 36 ans. 

 

Tu crois vraiment que Perez va avoir du temps de jeu en L1? Je me trompe peut-être mais je n'y crois absolument pas. J'ose espérer qu'on l'a prié de trouver un club. Après ce sera à lui de voir s'il préfère trouver un bon challenge et jouer en L2 ou faire banquette pendant 1 an en L1.

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Il y a 3 heures, MisterFraiZ a dit :

Ça fait quand même bien chier de voir éclore tous ces jeunes dans d'autres clubs surtout français

Le problème quand tu les formes c'est que tu les fais jouer alors qu'ils sont encore dans leur état brut, plein de potentiels mais aussi de lacunes liées à la jeunesse, l'inexpérience. Et il faut avoir les bons mecs autour pour les faire gommer ces défauts. Duverne a fait une belle saison et ensuite il a trop pris d'assurance et son jeu s'en est ressenti. À la fin le comportement c'était pas trop ça non plus. 

Ce qui est dommage à lens c'est que les gros potentiels, tu ne peux les avoir que très jeunes et donc ne pas en profiter. Quand on pourra garder un top player de 26 ans, ou en acheter un, c'est qu'on sera redevenu une place forte. Déjà, la L1 devrait aider. 

 

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il y a 18 minutes, Adjo a dit :

Le problème quand tu les formes c'est que tu les fais jouer alors qu'ils sont encore dans leur état brut, plein de potentiels mais aussi de lacunes liées à la jeunesse, l'inexpérience. Et il faut avoir les bons mecs autour pour les faire gommer ces défauts. Duverne a fait une belle saison et ensuite il a trop pris d'assurance et son jeu s'en est ressenti. À la fin le comportement c'était pas trop ça non plus. 

Ce qui est dommage à lens c'est que les gros potentiels, tu ne peux les avoir que très jeunes et donc ne pas en profiter. Quand on pourra garder un top player de 26 ans, ou en acheter un, c'est qu'on sera redevenu une place forte. Déjà, la L1 devrait aider. 

 

Le problème n'est pas là mais qu'il n'y a aucune stratégie réelle de post-formation. Comme beaucoup de clubs, on se cherche l'excuse du "il faut monter" puis "il faut se maintenir" et il y a le gardien d'expérience sur qui il faut s'appuyer, etc. Là encore, on va chercher un sud-américain alors que Desprez semblait prometteur après une saison en prêt puis une saison d'apprentissage derrière Lecas, maintenant il lui reste une seule année de contrat et le club veut le prêter, son agent s'énerve, c'est comme ça avec tous. Ca s'est passé différemment avec Doucouré qui arrivait directement en post-formation au sein du groupe pro et encore, il a eu des creux logiques et des changements de poste. Mais où en sont les Kembo, Sene, Ducrocq, Sow, etc ? Il n'y a aucun fil conducteur à part balancer du contrat pro pour sécuriser des assets financiers potentiels et tenter de trouver des prospects post-formation dont la valeur sur le marché finisse par éclater.

Perdre des joueurs en étant relégué de L1 c'est compréhensible, idem s'il faut sauver le club financièrement comme avec Reine-Adelaïde ou Fortuné. Mais à côté, il faudrait une vraie feuille de route qui n'existe pas. L'été dernier on l'avait dit quand Lemaire a été présenté en grande pompe sur le site off par Pouille, il a passé la saison à son niveau c'est à dire en N2 et repart la queue entre les jambes dans le monde amateur. Comment vont-ils gérer Boura ou Da Costa, ce sera intéressant mais ce sont des cas individuels, à ce jour aucune stratégie globale du club ne se dégage.

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il y a 7 minutes, Lmarco a dit :

Le problème n'est pas là mais qu'il n'y a aucune stratégie réelle de post-formation. Comme beaucoup de clubs, on se cherche l'excuse du "il faut monter" puis "il faut se maintenir" et il y a le gardien d'expérience sur qui il faut s'appuyer, etc. Là encore, on va chercher un sud-américain alors que Desprez semblait prometteur après une saison en prêt puis une saison d'apprentissage derrière Lecas, maintenant il lui reste une seule année de contrat et le club veut le prêter, son agent s'énerve, c'est comme ça avec tous. Ca s'est passé différemment avec Doucouré qui arrivait directement en post-formation au sein du groupe pro et encore, il a eu des creux logiques et des changements de poste. Mais où en sont les Kembo, Sene, Ducrocq, Sow, etc ? Il n'y a aucun fil conducteur à part balancer du contrat pro pour sécuriser des assets financiers potentiels et tenter de trouver des prospects post-formation dont la valeur sur le marché finisse par éclater.

Perdre des joueurs en étant relégué de L1 c'est compréhensible, idem s'il faut sauver le club financièrement comme avec Reine-Adelaïde ou Fortuné. Mais à côté, il faudrait une vraie feuille de route qui n'existe pas. L'été dernier on l'avait dit quand Lemaire a été présenté en grande pompe sur le site off par Pouille, il a passé la saison à son niveau c'est à dire en N2 et repart la queue entre les jambes dans le monde amateur. Comment vont-ils gérer Boura ou Da Costa, ce sera intéressant mais ce sont des cas individuels, à ce jour aucune stratégie globale du club ne se dégage.

Oui enfin pour moi ça  a toujours été un problème, pas seulement aujourd'hui.

Personne ne comprend pour Desprez. Mais si tu le fais jouer et qu'il explose (maintenant avec les medias omniprésents, 5 bons matchs de suite avec 2 penos arrêtés, c'est exploser) tu le perds l'année suivante alors qu'il n'est encore qu'en apprentissage du Haut niveau. 

 

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Paroles d'ex - Joël Tiéhi : Diego Maradona m'a « pris sous son aile »

Alors qu'il effectuait un essai à Naples, Joël Tiéhi, ancien attaquant international ivoirien du Havre, de Lens, Martigues et Toulouse, a pu côtoyer de très près Diego Maradona.

« Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?

 

En Côte d'Ivoire, Abdoulaye Traoré, un vrai phénomène, et en France, Thierry Moreau, du Havre (1987-1994). C'est le premier que j'ai remarqué quand je suis arrivé ici. Il avait tout mais, surtout, tactiquement je n'avais encore jamais vu ça. Il comprenait tout plus vite que les autres.

Le plus fort contre lequel vous avez joué ?

Jean-Pierre Papin. Au-dessus du lot. Largement. J'étais comme lui, un attaquant, un buteur, mais sa présence devant le but, son placement, ses reprises de volée... Impressionnant. Je me demandais comment il faisait. Cela m'a longtemps interpellé.

Le joueur le plus méchant ?

Je ne vais pas dire le plus méchant mais certainement le plus agressif. C'est Franck Silvestre (croisé lorsqu'il évoluait à Auxerre puis Sochaux). Il avait tous les coups dans sa panoplie défensive. Il excellait dans le tirage du maillot et dans le coup de genou dans le bas du dos (rires). C'était un gars très agressif, difficile à passer. Lui, il ne chambrait pas, il te martyrisait.

Le joueur le plus drôle ?

Roger Boli ! Je l'ai vu un jour se préparer pour un match. Il était très concentré. On sort du vestiaire et je remarque aussitôt qu'il avait oublié de mettre ses chaussettes. Je lui dis : "Roger, tu n'as rien oublié ?" Il me regarde surpris et me répond : "Non, pourquoi ?" Tout le monde a explosé de rire. Roger, c'est la bonne humeur permanente. Toujours en train de rire et de faire rire. Mais bon ! Je ne me moque pas de lui. Moi, un jour à Deschaseaux (l'ancien stade du Havre), j'étais en train de m'échauffer, en deuxième période, quand on m'a appelé pour entrer. J'en avais tellement envie que je me suis présenté au bord du terrain... sans mon short. C'est le médecin du club qui m'a prévenu au dernier moment.

Le joueur perdu de vue que vous aimeriez revoir ?

Diego Maradona ! Au début des années 90, je devais signer à Naples. Je m'y étais rendu avec mon agent, Marc Roger. Tout était en place, les documents prêts à être signés. J'avais passé une semaine là-bas à m'entraîner avec lui avant la fin du Championnat italien et le soir, il m'invitait à sortir avec lui et avec d'autres joueurs. C'est fou, mais je dois dire qu'il m'avait en quelque sorte pris sous son aile. Il m'a tout de suite accepté. On a vite sympathisé. Pourquoi ? Je ne sais pas ! Quand je suis revenu après les vacances, pour signer le contrat, tout avait changé. Le président, l'entraîneur n'étaient plus là et mon transfert est tombé à l'eau. Diego, lui aussi, était parti.

Le moment où vous vous êtes senti le plus seul ?

Lors de la CAN (Coupe d'Afrique des nations) 96, en Afrique du Sud. Nous n'avions même pas réussi à passer le 1er tour. Notre entraîneur était Pierre Pleimelding, paix à son âme, et je me souviens que personne ne lui parlait. À la mi-temps du match contre la Tunisie, tout le monde donnait son avis, sauf lui. Cela m'a énervé et j'ai dit à mes partenaires, qui n'ont pas compris ma réaction : "C'est d'abord l'entraîneur qui doit parler" et je me suis fâché avec tout le monde. Personne ne le respectait et cela m'a énervé. Lors des réunions techniques avant les matches, il n'était même pas convoqué.

Votre plus gros fou rire ?

En boîte de nuit à Paris avec Roger Boli, George Weah et Youssouf Fofana (ancien attaquant de Monaco et Bordeaux). Au bout de quelques minutes, j'ai froid aux pieds et je me rends compte que je n'ai pas mis mes chaussettes. Tu sais, les chaussettes et les Africains (rires)... Bien sûr, Roger s'en rend compte rapidement et le dit aux gars. Ils me font même me lever et retrousser mon pantalon pour que tout le monde le voie et c'est parti pendant des heures. Heureusement, Roger est allé chercher les fameuses chaussettes dans sa voiture. Je ne sais pas pourquoi, mais il en avait dans son coffre et me les a données.

56 ans (CIV)
Ex-attaquant international (40 sélections, 25 buts).

Joueur professionnel : Le Havre (1987 - janvier 1994), Lens (janvier 1994 - novembre 1995), Martigues (novembre 1995 - 1996), Saint-Denis-Saint-Leu (N, 1996-1997), Toulouse (1997-1998), Al-Jazira (EAU, 1998-2001), Al-Aïn (EAU, 2001-2002).

L'anecdote que vous n'avez jamais osé raconter ?

Je jouais à Toulouse. Alain Giresse en était l'entraîneur et il avait emmené tout le monde faire un stage d'avant-saison en montagne. Un jour, il avait décidé qu'on irait faire du vélo. Moi, je ne disais rien mais j'étais inquiet car je ne sais pas en faire. Mon père a eu 32 enfants et il n'allait pas en acheter un à tout le monde (rires). J'ai essayé mais, à un moment donné, on est passé par un petit chemin très étroit au bord d'un précipice et, là, je n'ai pas pu. Je me suis arrêté net. Tétanisé par le vide. On ne m'avait jamais dit que pour faire du football en France, il fallait faire du vélo (rires). Alors je l'ai mis sur mon épaule et je suis descendu à pied. Tous les joueurs se sont moqués de moi.

Quelle est la chose ou l'attitude qui vous a le plus surpris en Ligue 1 ?

J'étais au Havre, au début de ma carrière, et on allait jouer à Auxerre. Avant le match, je vois Basile Boli, un Ivoirien, comme moi (il a la double nationalité). Je m'approche de lui pour le saluer. Il me regarde dans les yeux et ne me dit pas un mot. Il refuse même de me serrer la main. Cela m'a surpris. On perd la rencontre et qui je vois arriver dans notre vestiaire ? "Base" ! Il m'embrasse et me dit : "Je ne pouvais pas te parler avant. J'étais concentré, j'étais dans mon match." Ce jour-là, j'ai compris davantage ce qu'était le haut niveau. »

Sa vie d'ex
Après avoir mis un terme à sa carrière, en 2002, Joël Tiéhi rentre en Côte d'Ivoire et crée, un an plus tard, une école de foot à Abidjan tout en se lançant dans la politique au sein de l'Alliance des jeunes patriotes pour le sursaut national, aux côtés de Charles Blé Goudé, le ministre de la Jeunesse du président Laurent Gbagbo. Les événements - guerre civile - et la prise de pouvoir d'Alassane Ouattara (le 6 mai 2011) font que l'ancien buteur des Éléphants (40 sélections, 25 buts et une Coupe d'Afrique des nations remportée avec la Côte d'Ivoire en 1992, contre le Ghana), en voyage en France pour rendre visite à sa famille, ne peut plus retourner au pays. « J'ai tout laissé là-bas, dit-il. Ma maison, mes affaires, mes biens et je ne peux toujours pas, aujourd'hui, rentrer chez moi. C'est dur à vivre. Mais je ne désespère pas. Ah ! la politique... »
En France, l'ancien joueur vit au Havre et s'est longtemps occupé des jeunes du club, puis de l'équipe de Caucriauville. Aujourd'hui, il entraîne l'équipe du Secours populaire de la ville tout en s'occupant de ses deux fils, qui évoluent en Angleterre, et ne désespère pas de trouver un club digne de ses ambitions sportives. J.-Ph. C.
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