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[La saison 2020-2021 du RC Lens] Le Racing de retour dans l'élite


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Vous commencez sérieusement à me faire c...r avec vos commentaires à deux balles, sur le terrain il y a avait la totalité des recrues ? non , on avait des jeunes de la réserve et le premier match sert

il est pour lensois34 ce but

A bon c'est possible de s'auto ingnorer ? 

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il y a 18 minutes, RCL Warszawa a dit :

Du cote de Montpellier, absences de Delort et Savanier samedi.

Un autre joueur montpellierain est incertain, Mollet...touche a la cheville.

Mollet touche a la cheville, cela ne s'invente pas 😄.

Omlin également après son rouge face au PSG 

Edited by karldu91
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il y a 59 minutes, RCL Warszawa a dit :

Du cote de Montpellier, absences de Delort et Savanier samedi.

Un autre joueur montpellierain est incertain, Mollet...touche a la cheville.

Mollet touche a la cheville, cela ne s'invente pas 😄.

quand on sait à quel point ceux là nous ont fait mal à l'aller ce n'est pas de refus 🙂 

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Je ne sais pas si parmi vous du monde écoute les podcast dédiés au club (LensFoot et Culture Sang et Or), donc je partage 🙂

Le dernier épisode de CSO avec Luc Dayan en invité, au cours duquel il raconte son rôle de "sauveurs de clubs" et sa vision de la dérive actuelle dans le foot est passionnant.

 

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J'écoute souvent cette émission. Celle ci avec Luc Dwyane est très intéressante 🙂

idem la semaine dernière Lensfoot avec Cyrille Jamet ( l'ancien speaker, Siko , Quedrue ou Sylvain Charley) il y avait comme invité Pierre Rondeau pour parler des droits tv

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Il y a 9 heures, RCL Warszawa a dit :

Du cote de Montpellier, absences de Delort et Savanier samedi.

Un autre joueur montpellierain est incertain, Mollet...touche a la cheville.

Mollet touche a la cheville, cela ne s'invente pas 😄.

Tout ça pour au final relancer les montpelliérains🤣

Edited by jerem971
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il y a 37 minutes, jerem971 a dit :

Tout ça pour au final relancer les montpelliérains🤣

Si on avait joue a domicile = 99% que cela se realise, mais heureusement on sera en deplacement ou generalement on est plus serein, et Montpellier a domicile c'est encore pire que Lens (6 defaites en 11 rencontres !!!).

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Il y a 7 heures, RiDeR a dit :

RC Lens - «Personne n’a vu cette défaillance gigantesque arriver», premier volet de notre interview d’Arnaud Pouille (1/3)

Arnaud Pouille, le directeur général du RC Lens, a reçu « La Voix du Nord » pour un entretien exclusif à découvrir en trois volets. Le premier volet est d’ordre économique. Suivront le domaine sportif et celui lié aux supporters.

Recueillli Par Richard Gotte Et Grégory Lallemand | Publié le29/01/2021

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- Arnaud Pouille, comment le RC Lens vit-il cette situation ?

«  Avant toute chose, nous souhaitons nos meilleurs vœux à l’ensemble des supporters et de nos partenaires qui doivent vivre avec une grande frustration le fait de ne pas pouvoir assister aux matchs dans le stade que ce soit ici à Lens ou à l’extérieur. »

 

- Les immenses difficultés financières liées à Mediapro et à la crise sanitaire ont plongé le foot français dans l’inquiétude.

« Ce sont beaucoup de soucis, beaucoup de problématiques à régler. Vous vivez une saison en L1 que vous attendez depuis longtemps, pour laquelle vous vous êtes battus. Vous pensez que c’est l’année du retournement économique et il n’y a jamais eu autant de problèmes que cette saison. Vous regardez l’ensemble des problématiques et vous essayez de trouver des solutions. Nous sommes comme tous les clubs pros et même les clubs amateurs, chacun à son niveau, confrontés à des problématiques que personne n’a jamais rencontrées. »

 

 

 

- Le contexte est général. Tous les dirigeants de clubs pros ont les mêmes questionnements. Cela permet-il d’être un peu plus entendus ?

« Oui il y a beaucoup de discussions entre les clubs. Maintenant avec les groupes Whatsapp, les réunions improvisées… Il y a des clubs avec lesquels on s’entend mieux et on discute très librement de certains sujets. Donc on n’est pas tout seul à réfléchir dans un coin. Et au sein du club on a un management, une direction, des cercles de réflexion. Après, il y a le moment de la décision et de l’orientation. C’est là où vous n’avez pas intérêt à être tout seul dans un sens ou tout seul dans l’autre. Ou alors si vous faites ça, c’est que vous avez vraiment des solutions auxquelles personne n’a jamais pensées. Et donc la problématique est là. C’est écouter et partager. Et à un moment donné prendre la bonne décision qui va bien à votre club sans être hors-jeu. Et nous sommes un club, non pas unique même si beaucoup le disent, mais tout de même avec un ADN assez tranché. »

PHOTO STEPHANE MORTAGNE - V

« Chaque membre du collectif a son mot à dire »

- Comment avez-vous vécu ces moments où il a fallu mettre des gens au chômage partiel, y compris dans le domaine sportif d’ailleurs ?

« Depuis trois ans, et il faudrait interroger d’autres personnes que moi car ce n’est pas forcément celui qui fait qui doit juger, il y a une organisation mise en place, un management. Le but, c’est d’associer au maximum les personnes aux réflexions ou aux décisions à prendre. Pour qu’elles soient le mieux acceptées. Sachant que s’il y a bien une chose certaine ici à Lens, avec son ADN tranché, c’est qu’il faut être dans le collectif et la co-construction. Si vous agissez seul dans votre coin sans faire participer les gens… Quand tout va bien, ça va. Mais quand ça commence à se retourner… On se rappelle que ce n’est pas une propriété personnelle, c’est vraiment une propriété collective au sens large avec l’ensemble de l’écosystème qui a envie d’être acteur et a envie de participer à la décision. En tout cas qu’on ne lui impose pas. »

- C’est-à-dire ?

« Tout le monde sait par exemple qu’il y a en ce moment des discussions autour des négociations salariales dans chaque club. En tout cas, dans le nôtre. Ce sont des réunions et des discussions pour co-construire les décisions, dire la vérité aux gens sans aller s’épancher dans les médias, pardonnez-moi. Non, nous multiplions les réunions internes pour essayer de trouver la meilleure des solutions. De haut en bas, pour chacun. Chaque membre du collectif a son mot à dire. Bien entendu la solution trouvée ne fait jamais plaisir à 100 %, mais l’idée est de se rapprocher au maximum de ça. »

 

 

 

- Pour combien de salariés ?

« Tous les salariés, c’est-à-dire 180 nous concernant. Si vous prenez les pros, les jeunes du centre, les éducateurs, ça fait 125 personnes. Le reste, ce sont les commerciaux, la comptabilité, la communication, etc… Ça fait du monde. »

L’auditorium du centre de formation de la Gaillette. PHOTO SEVERINE COURBE - VDNPQ

« Le PSE, un moment compliqué »

- Y a-t-il eu récemment une décision plus difficile à prendre humainement ?

« Dernièrement ? Certainement la mise en œuvre la plus compliquée, ça a été le PSE (Plan de sauvegarde de l’Emploi). Car vous vous retrouvez confronté à un passé qui ressort et que vous n’avez pas vécu. Il y a une espèce de sanction qui tombe. Vous êtes forcément dans l’écoute, face à une personne qui est là depuis 15 ans, vous raconte des choses. L’empathie est compliquée car vous n’avez pas vécu les choses. Ça a été vraiment compliqué ça. Faire sortir des gens qui ont construit une partie de l’histoire du club que vous n’avez pas vécue avec eux… Là, actuellement, les décisions sont quand même plus simples à prendre. Tu as vécu un certain nombre d’événements avec les personnes, tu les as associées. Tu as commencé à construire ton histoire avec elles. Donc même quand il y a des décisions douloureuses à prendre, elles sont moins difficiles. Quand il a fallu annoncer à Éric Sikora qu’il ne serait plus l’entraîneur la saison suivante, ça a aussi été compliqué. Car vous venez d’arriver, ça fait un an. Vous avez un bout de chemin mais pas non plus beaucoup d’atomes communs avec les gens. Là, c’est douloureux. »

Arnaud Pouille. PHOTO MATTHIEU BOTTE - VDNPQR

- Qu’en est-il de cette baisse des salaires demandée aux joueurs ?

« Ici dans la négociation des salaires, on sent les joueurs réceptifs. Attendez-vous un exemple de leur part en sachant que parmi les 180 salariés tous ne sont pas au même niveau de salaire ? Attendez-vous un geste de leur part ? C’est naturel qu’il y ait un geste. C’est en ligne avec ce dont on vient de parler. C’est un groupe qui a été construit, ce sont des hommes que nous avons choisis. Donc nous n’avons aucun doute sur le fait qu’ils en aient conscience. Ou alors c’est que nous nous sommes trompés lourdement dans le choix des hommes et je ne pense pas une seconde que ce soit le cas. Je ne vois personne dans le vestiaire qui naturellement n’ait pas cette pensée-là. »

- Où en êtes-vous de ces négociations ?

« Après, là où je ne veux pas trop insister là-dessus, c’est qu’il y a une partie globale, macroéconomique, il y a des difficultés, c’est le Covid, c’est pour tout le monde. Et il y a une partie spécifique au foot français, c’est Mediapro. Et eux, les joueurs, entraîneurs sont montrés du doigt alors qu’ils n’ont rien demandé. On leur a demandé de signer un contrat à un moment donné quand tout le monde espérait qu’avec un tel niveau de droits télé… Ils n’ont rien demandé. »

Jonathan Clauss à l’entraînement à la Gaillette en début de saison. PHOTO SEVERINE COURBE - VDNPQ

- Cela entre donc dans la manière d’aborder les choses avec eux…

« C’était la gouvernance de la Ligue qui a validé le contrat Mediapro. Et après c’est chaque gouvernance dans chaque club qui a fait signer chaque contrat à chaque joueur. Alors, aller mettre une certaine forme de pression aux joueurs en disant je ne comprendrais pas que… Enfin, il faut que ce soit naturel, dans l’état d’esprit des personnes. Mais au-delà des joueurs, des entraîneurs, c’est aussi l’ensemble des salariés du club. On ne doit pas focaliser, cristalliser sur une certaine catégorie. Je trouverais ça déplacé, sincèrement. C’est la philosophie globale de dire oui il y a des joueurs qui gagnent beaucoup et donc il faut qu’ils fassent l’effort. D’accord, mais nous, nous sommes Lens. Avec tel ou tel gars, nous pensons que naturellement, ils ont bien ça au fond d’eux. Et les discussions se passent, non pas joyeusement hein nous sommes bien d’accord. Mais naturellement. Sans mettre une certaine forme de pression par personnes ou médias interposés. Ce n’est pas l’esprit. »

« Le mur approche... »

- Estimez-vous que dans le fiasco Mediapro, au côté de la Ligue, les dirigeants des clubs, c’est-à-dire vous, êtes aussi responsables de cette mauvaise décision ?

« Je vais dire oui par solidarité, mais dans les faits… Nous avions d’autres problématiques à l’époque. Nous n’étions pas dans les organes. Après, ceux qui ont décidé ça l’ont fait en pensant que c’était la bonne décision, de bonne foi. Personne n’a vu cette défaillance gigantesque arriver après seulement trois mois ou quatre mois de mise en œuvre. C’est assez fou. De toute façon maintenant il faut agir et trouver des solutions. Nous ne pouvons pas juste regarder en disant il y a un problème. Car le mur approche… »

PHOTO JOHAN BEN AZZOUZ - VDNPR

- Pensez-vous réellement qu’il y a le risque du mur ?

« Quand vous avez une défaillance sur deux tiers de votre chiffre d’affaire dans un secteur… »

- Oui. Mais ne pensez-vous pas qu’on trouvera finalement une solution pour sauver le foot français ;même si en dernier recours ça doit passer par l’Etat ?

« Nous sommes un secteur touché qui est traité comme les autres secteurs. Nous pouvons mettre en place l’activité partielle. Nous avons déposé un dossier d’aide concernant la billetterie le 31 décembre comme le ministère de la Jeunesse et des Sports le demandait. Comme toutes les entreprises. »

- Quelles sont les solutions ?

« Y a-t-il des aides de l’Etat à aller chercher ? Oui il y a des problématiques qui peuvent être abordées. Par exemple, les cycles de droits télé sur quatre ans qui sont peut-être un peu courts pour quelqu’un qui veut investir sur le long terme et bâtir autour de ça. Mais ça c’est plus l’organisation du sport au sens large et ça ne se change pas comme ça en trois ou six mois. Il y a le ministère, les délégations de service public, les sous-délégations… Nous nous sommes un club, il y a quatre strates avant nous. Ce n’est pas à nous, Lens, d’aller discuter de la politique générale du sport en France. Ça peut se discuter au niveau des fédérations, du ministère. Nous pouvons avoir un avis, mais nous ne devons pas essayer de l’imposer. »

« Aller au bout des négociations des droits télés »

- Les clubs espagnols ont par exemple des niveaux d’endettement bien plus importants, les règles ne sont pas les mêmes partout…

« Oui et il y a des clubs qui n’ont pas payé leurs salariés depuis quatre mois… Sur l’endettement, il y a aussi des contextes électoraux par rapport aux chiffres qui sortent. Moi je ne peux parler que de Lens. Et les chiffres qui sortent chez nous sont costauds quand même. Quand vous voyez que les pertes prévisionnelles du foot pro français c’est 1,3 milliard... C’est très significatif. Divisé par 40 clubs déjà, vous avez l’étendue de la perte moyenne par club (32,5 millions). Sachant que cette perte moyenne est supérieure au budget total. Ça vous donne une idée du gouffre dans lequel on est. Maintenant, il faut l’accepter, travailler, trouver des financements, des solutions. Chaque fois qu’il y a une solution possible, comme l’activité partielle ou l’aide sur la billetterie, il faut essayer de la mettre en œuvre le plus rapidement possible. »

 

 

- Comment percevez-vous l’attitude des télés ?

« Il faut aller au bout de leurs négociations. Quand vous ne maîtrisez pas le dossier, un avis est difficile à donner. On a tous fait œuvre de confiance à la gouvernance actuelle, fraîchement élue à la tête de la LFP. Je suis certain qu’ils se battent le plus possible. Même s’il faut s’attendre à une baisse substantielle des droits télévisuels. »PHOTO JOHAN BEN AZZOUZ LA VOIX DU NORD - VDNPQR

 

- À cette crise des droits télés, vient s’ajouter celle du Covid-19. Vous sentez-vous soutenu par le Ministère de la jeunesse et des sports et plus globalement par le pouvoir politique ?

« Roxana Maracineanu, la ministre, est venue à Wattignies. La région travaille pour trouver des solutions. On est en liens directs également avec les collectivités locales pour trouver des solutions. Oui, les politiques ont pris conscience qu’il y a un souci. Soutenir, ensuite, cela doit être des actes. Le monde a tellement été fracturé et vient d’encaisser tellement de vagues qu’il y a une prise de conscience pour trouver les meilleures solutions. D’autres villes se sentent peut-être moins concernées que nous. Parce que le foot, à Lens, c’est quand même une chose importante. Oui, il y a une prise de conscience autour du foot et du RC Lens. On a la chance d’avoir un président-propriétaire qui est responsable et engagé. Après, quand vous avez tout ce qui met au rouge, il faut que ce soit une œuvre collective et solidaire qui doit vous permettre de vous en sortir. Parce que le Covid-19, c’était une chose. Et la défaillance de Mediapro en est une autre. L’effet multiplicateur est de deux ou trois d’une situation qui était déjà compliquée. »

  La ministre des sports Roxana Maracineanu en visite dans la région en décembre. PHOTO BAZIZ CHIBANE - VDNPQR

« Le collectif n’est pas seulement un mot »

- Avec Joseph Oughourlian à la tête du Racing, vous semblez moins fragile que d’autres clubs. Où en êtes-vous concrètement ?

« Certains présidents de clubs donnent leurs détails financiers dans la presse car ils sont aussi administrateurs de la Ligue. On considère que chacun fait ce qu’il veut. Les chiffres qui doivent paraître sont communiqués au management et aux salariés. On essaie de trouver des solutions avec eux. Je ne sais pas si on est plus ou moins fragiles que d’autres. Après, on se rend compte qu’il y a ceux qui disent les choses, qui ne les disent pas, qui les cachent… Quelle est la situation réelle ? Chaque club a ses problématiques. On a un président-propriétaire qui a montré son engagement. Et on a un collectif global – je pense aux salariés, partenaires, prestataires ou supporters par exemple – qui prouvent chaque jour leur attachement aux clubs et qui seraient peut-être prêts à faire des efforts. Peut-être que ça nous rend moins fragile.»

  Le président Joseph Oughourlian. PHOTO ARCHIVES LUDOVIC MAILLARD - VDNPQR

- Dans cette période, vous ressentez une spécificité ici ?

« Chaque partie prenante du RC Lens – c’est-à-dire en interne, les collectivités, les partenaires ou les supporters – a bien conscience que c’est l’effort collectif qui fera qu’on s’en sortira par le haut. On a cette spécificité-là : ce club, c’est 27 000 spectateurs de moyenne quand on est en L2. C’est quand même un élément différenciant par rapport à pas mal de clubs. C’est aussi un investissement discontinu sur la formation depuis 2002, dans les bons comme dans les moins bons moments. Ce sont des prix raisonnables dans la meilleure tribune du stade. C’est un héritage. Cela ne vient pas de nous. C’est un héritage cohérent. Et cela fait comprendre à ceux qui ne connaissent pas ce club, que le collectif n’est pas seulement un mot. »

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https://www.rclens.fr/fr/news/accord-general-baisse-remunerations-club-joseph-oughourlian-rclens-20210130

 

Publié le 30/01/2021 à 13h03

Le Racing Club de Lens informe ses supporters et ses partenaires qu’un accord sur la baisse des rémunérations a été obtenu auprès de l’ensemble des collaborateurs du Club.
Les échanges sur les principes et les modalités de cet accord se sont déroulés du dimanche 23 au vendredi 29 janvier.
Le Racing Club de Lens remercie l’ensemble de ses salariés qui ont, par leur accord unanime, manifesté leur solidarité et leur attachement au Club.

JOSEPH OUGHOURLIAN, PRÉSIDENT DU RACING CLUB DE LENS

« Depuis quelques années, j’ai découvert un club singulier aux valeurs fortes et revendiquées.
L’accord général et quasi spontané obtenu ce jour au Racing Club de Lens, sur un sujet aussi sensible que la baisse des rémunérations, me rend encore plus fier d’en être le Président.
Je voulais donc exprimer, simplement mais chaleureusement, mes remerciements à l’ensemble des collaborateurs du RC LENS. »

 

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Avant Lens, il n'avait disputé que 3 saisons pleines : Rayo Vallecano en 2014/2015 (35 matchs, 5 buts, 6 passes), Amiens en 2017/2018 (36m, 6b, 6p) et de nouveau Amiens la saison dernière avant l'arrêt du championnat (24m, 2b, 5p).

Cette saison, il en est à 22 matchs, 9 buts et 4 passes. Si tu lui poses la question, sa réponse sera sans doute l'une de ces 4 saisons. Mais avec le contexte (retour dans son club formateur) et le fait que le système soit adapté pour lui, je pense qu'il te dira que c'est sa meilleure saison. Et contrairement à ce qu'on aurait pu le craindre, non seulement il ne se comporte pas comme une diva mais il met toujours en valeur le collectif dans ses interviews.

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