Jump to content

Recommended Posts

Si aulas avait été constant dans ses déclarations. Il aurait pu être crédible et peu être qu'il aurait pu convaincre d'autre président.. 

Le championnat n'est pas officiellement arrêté en mars. Il parle de saison blanche. Ça ne marche pas, il parle de play-off. 

Il sort un calcul qui le fait européen. Et il nous prend pour des idiots. Vu le bonhomme évidemment il aurait rien dit si Lyon était 2 ème. D'ailleurs pendant 1 mois et demi, il n'a jamais demandé la reprise de la D1 féminine qui elle était championne de France. 

Nicollin a Montpellier à ère très correct. Il a refusé de voter pour l'option de l'arrêt de la 27 ème journée car Montpellier était en europa league. 

Resultat, une autre option à été prise, Montpellier ne sera pas européen et va perdre 5 à 6 millions d'euros. 

L'attitude du président d'Amiens est plus responsable, et cohérente. 

Apres on verra à la fin du bal qui avait raison. L'Allemagne n'avait que 8 journée et est le pays le moins toucher par le covid en occident et de loin. 

10 cas positif en Angleterre, 1 cas en Ukraine. Et comme il a été dit on va voir pour la Liga et la série A. Avec plus de journée.

En Italie c'est de faire les matchs en retard pour faire des playoff.. Franchement aucun intérêt. 

Les joueurs vont finir dans qu'elle état ? 

Edited by lensois34
Link to post
Share on other sites
  • Replies 1.1k
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic

Popular Posts

Bonsoir à tous,  Inutile de débattre de la date de reprise du championnat, de la possibilité de finir ou non pour le 30 juin, où des conséquences économiques pour les clubs si on ne va pas au bou

Encore une victoire de Canard.  C'était couru. J'aurais dû parier de l'argent. 

Combien de décès pour les moins de 40 ans? Qui plus est chez les sportifs en pleine force de l'âge ? Le huis clos pourquoi pas. Décaler des matchs si des joueurs sont touchés, admettons. Annuler des c

Posted Images

https://www.lavoixdunord.fr/760142/article/2020-06-01/football-veut-juste-pouvoir-retravailler-normalement-l-appel-des-clubs-de-ligue

Un mois plus tard, la saison est donc bel et bien derrière, avec beaucoup de dégâts collatéraux. Mais bel et bien arrêtée. Personne ne croit à un retour en arrière ou à une reprise, « même Jean-Michel Aulas en privé » assuré Bernard Caïazzo. « Aujourd’hui, c’est trop tard », a appuyé Waldemar Kita en mettant en avant les protocoles de remise en forme et les délais trop courts.

Link to post
Share on other sites

EZKt9bDUMAA63CZ?format=png&name=medium

 

 

En vert ça a rejoué, en jaune ça reprenait fin mai, en bleu ça reprend en juin. En rouge, les 7 pays qui arrêtent (Malte et le Pays de Galles non officialisés sur cette carte). En gris, la situation encore floue de l'Irlande et l'Irlande du Nord.

Link to post
Share on other sites
Citation

Coupure et déficit technique : « Je n'ai jamais connu cette sensation »
 
Avec le retour à l'entraînement des équipes pros à travers l'Europe, la dimension physique et la crainte des blessures ont beaucoup été commentées. Le niveau technique beaucoup moins, mais celui-ci n'a pas été épargné par la coupure pour autant. A priori, Lionel Messi n'a pas eu besoin de réapprendre à jongler, et Riyad Mahrez sait toujours changer de direction comme un funambule. Mais des traces demeurent.

« Si tu me fais une passe maintenant, je ne pourrais pas contrôler le ballon. Cela fait deux mois que je n'en ai pas touché un », s'amusait ainsi Mario Balotelli mi-mai lors d'un direct sur Instagram avec Alessandro Matri. « Les séances d'entraînement sont plutôt bonnes en ce moment, elles nous aident à retrouver nos sensations. Mais honnêtement, lorsque vous passez autant de temps sans toucher le ballon, le contrôle de la balle est difficile au début », confiait la semaine dernière de manière plus sérieuse le défenseur du Real Madrid Marcelo, pourtant parmi les joueurs les plus fins techniquement de la planète.

« Assez loin du toucher de balle de pleine saison »
Une remarque que le leader technique de Strasbourg Adrien Thomasson - qui a retrouvé l'entraînement avec le Racing du 12 au 29 mai (seul club de L1 à avoir repris mi-mai avec Rennes) - ne peut qu'approuver. « J'ai vu sa déclaration, et je partage tout à fait son sentiment. Je l'ai ressenti durant ces trois semaines. Surtout sur les contrôles, les premières touches, j'ai senti que j'avais perdu un petit feeling. J'étais assez loin du toucher de balle de pleine saison », expose le meneur de jeu. « Je me suis bien entretenu pendant le confinement, et franchement, je pense que j'ai plus perdu techniquement que physiquement. Ce n'est pas le jour et la nuit non plus, mais j'ai vu que j'avais un peu plus de déchet », poursuit-il.

« On a tous été un peu choqués de notre reprise, c'était même un peu marrant car on était surpris de rater des choses » Mohamed Simakan, défenseur de Strasbourg 

« Tout le monde a un peu galéré, ajoute son jeune coéquipier Mohamed Simakan, révélation de la saison. C'était un peu comme un retour de blessure. On a tous été un peu choqués de notre reprise, c'était même un peu marrant car on était surpris de rater des choses. Sur mes contrôles orientés, le ballon n'allait pas forcément au bon endroit. On a fait pas mal de "tours de golf", des exercices où on doit toucher la barre, placer le ballon à un endroit ou faire des petits gestes techniques. C'est là où on a vraiment réalisé qu'on avait baissé sur le plan technique. »

Outre les contrôles, Thomasson a aussi peiné à reprendre ses repères dans la surface : « Sur les frappes en elles-mêmes, ça allait, mais en termes de réception de centres, sur les timings, j'ai eu un déficit. » Les jongles et les tennis ballons qu'il effectuait régulièrement durant le confinement ne lui ont pas évité ces bégaiements, mais la mécanique est vite revenue : « Sur les derniers jours, j'ai vu que ça revenait, mais les deux premières semaines c'était un peu étrange au niveau des sensations. Je ne me suis pas inquiété outre mesure, je savais que ça allait être un peu compliqué. C'est aussi pour ça qu'on a oeuvré avec les joueurs (du Racing) pour reprendre un petit peu au mois de mai. »

Bien différent de la reprise post-vacances
Selon divers avis, la coupure liée à la pandémie de coronavirus a été bien plus dure à gérer sur le plan technique que les vacances habituelles de fin de saison. « Avoir autant de temps sans aller sur le terrain, ça ne nous est jamais arrivé auparavant, donc c'est logique », explique Marcelo. « Ça n'avait rien à voir, je n'ai jamais connu cette sensation. Il m'a vraiment fallu plusieurs séances pour retrouver de bonnes sensations avec le ballon, alors qu'en temps normal, après les vacances, ça revient beaucoup plus vite. Tant de temps sans travailler les gammes techniques, ça se paye », tranche Thomasson depuis Bourg-Saint-Maurice (Savoie), où ses « vraies » vacances ont débuté depuis samedi.

« Pendant les vacances on sait qu'on va reprendre le foot, on est déjà conditionnés mentalement. Mais avec cette coupure, on ne savait pas vraiment. On était moins prêts mentalement, et ça a joué sur la technique », précise Simakan, rentré à Marseille pour les congés. Les deux Strasbourgeois espèrent en coeur que la technique reviendra plus vite à la reprise le 29 juin.

Des maladresse et des blessures
En Italie, les vacances ne sont pas au programme et les entraînements ont accéléré, avec le retour de la Serie A programmé le 20 juin. Mais le redémarrage a parfois été chaotique. À la Roma par exemple, le gardien Pau Lopez s'est blessé en faisant preuve d'une maladresse inhabituelle sur un plongeon, tandis que le défenseur de Naples Kostas Manolas est lui passé à l'infirmerie pour un faux mouvement sur un tennis-ballon. « Nous avons perdu certains mouvements, comme des déplacements latéraux, des changements de direction. Pour des raisons de place, beaucoup d'entre nous n'ont pas pu s'exercer là-dessus depuis deux mois (à domicile) », admettait anonymement un défenseur de Serie A dans un entretien à La Repubblica, peu après la reprise.

« Avec cette longue coupure, les joueurs ont perdu l'habitude du geste technique, du mouvement coordonné. Le ballon doit être introduit dans les séances, mais en augmentant progressivement le niveau de difficulté des exercices », détaillait un technicien italien dans le même article. « On a essayé de faire des exercices très ludiques, sur lesquels les garçons vont retrouver des gestes de footballeurs. Même quand on y va tranquillement, ils ont mal aux jambes à la fin », corroborait Thierry Laurey, l'entraîneur de Strasbourg, peu après la reprise.

Un autre ressenti
Bien sûr, la technique est avant tout une histoire de ressenti, et aucun joueur n'a vécu le retour de la même manière. « Après deux mois, j'ai réalisé que je n'avais rien perdu », a ainsi témoigné le gardien belge du Real Madrid Thibaut Courtois, sûr de son fait. Aussi, tous les clubs européens n'ont pas adopté le même schéma pendant le confinement.

Le Pr. Holger Broich, responsable de la performance au Bayern Munich, a par exemple veillé à donner des exercices spécifiques aux joueurs pour qu'ils gardent le niveau technique de chez eux, comme celui de jongler dans son salon tout en enlevant son tee-shirt. Thomas Müller a eu « peur pour (s)es vases », mais le résultat a été probant, avec une reprise de l'entraînement « à un haut niveau technique, tactique et physique » selon Broich, dans Die Welt. Les résultats lui donnent raison.

 

Edited by Lmarco
Link to post
Share on other sites
Citation

Coronavirus : le Portugal en deuxième position
La Liga reprend à son tour ce mercredi soir, deux semaines et demie après le Championnat allemand, dans un pays où la pandémie a toujours été sous contrôle.
 
Portimao, son soleil, ses falaises, ses plages. Et désormais son stade municipal, qui va devenir l'espace de quelques heures l'attraction de la ville. Le Championnat du Portugal, interrompu à la mi-mars, reprend ce mercredi soir par un affrontement entre Portimonense et Gil Vicente. Dans l'ancien monde, les derniers galops de Jackson Martinez (33 ans, 1 but en Liga) à la tête de l'attaque noire et blanche auraient éveillé un intérêt confidentiel, ailleurs en Europe : l'équipe recevante a gagné une seule fois à domicile cette saison et se dirige vers la relégation ; la formation visiteuse est bien calée au milieu du classement et quasi assurée de son maintien.

Mais, deux semaines et demie après l'Allemagne et quelques jours avant la meute des grands Championnats (Espagne, Angleterre, Italie), le Portugal est la deuxième ligue professionnelle d'envergure à reprendre (le Championnat d'Ukraine a repris le week-end dernier). L'événement aura lieu en Algarve désertée par ses habituels touristes venus du nord du continent.

Comme ailleurs, ce retour à la compétition est motivé, avant tout, par des arguments économiques. Lundi encore, le président de Benfica, Luis Filipe Vieira, a affirmé que la pandémie en cours avait coûté « de 20 à 25 millions d'euros » aux Aigles et entravé le transfert de « deux joueurs vendus 200 M€ ». Pinto da Costa, son homologue du FC Porto, évoque un manque à gagner « inestimable ».

Jamais plus de 20 morts du coronavirus par jour
Reprendre, c'est assurer le maintien des droits télé et exposer au monde ses meilleurs produits, donc bien vendre. C'est aussi donner le signal de la vie qui gagne dans un pays où l'impact du football est considérable. Les patrons des trois « grands » (FC Porto, Benfica, Sporting) sont allés négocier ensemble chez le Premier ministre lors d'une rencontre au sommet, le 28 avril.

Antonio Costa a évidemment validé, parce que la reprise de la Liga est aussi la victoire des autorités. Au Portugal, la pandémie a toujours été sous contrôle. Le bilan des victimes quotidiennes a atteint son pic avec 37 décès le 3 avril. Et, depuis le 1er mai, le pays n'a jamais dénombré plus de 20 morts par jour (12 mardi). Avec moins de 1 500 décès pour 11 millions d'habitants, il affiche un bilan bien plus présentable que son voisin espagnol ou la France.

Des 18 équipes, seules Belenenses et Santa Clara ne pourront pas évoluer à domicile
Au départ, la direction générale de la Santé avait fixé un cadre strict à l'organisation des dix dernières journées de la saison de Liga (la Deuxième Division et les Championnats amateurs ne reprendront pas), similaire à celui instauré en Bundesliga : 185 personnes au maximum autorisées lors des matches, une petite dizaine de stades homologués.

Finalement 16 des 18 équipes de l'élite finiront la saison dans leurs quartiers habituels. Seuls Belenenses et Santa Clara seront hébergés à la Cité du football, le Clairefontaine portugais, pour leurs rencontres à domicile. L'équipe des Açores est arrivée en fin de semaine dernière à Oeiras, dans la banlieue de Lisbonne, pour un exil sur le continent de deux mois pleins.

Le Maritimo Funchal, lui, fera les allers-retours. En plus de demander l'ouverture de son stade au tiers de sa capacité, le club a bloqué le passage à cinq remplacements par rencontre, accepté par les 17 autres, et obtenu de rester basé sur l'île de Madère. Ses adversaires doivent s'y rendre par avion privé. En compagnie des arbitres, pour réduire au maximum le risque de contagion (l'archipel ne déplore pour l'heure aucune victime de la pandémie).

« Sans public, il manquera les condiments. Manger une salade sans huile ni vinaigre, ce n'est pas la même chose » - Sergio Conceiçao, l'entraîneur du FC Porto 

Pour toutes les équipes, le quotidien ressemble d'assez loin à celui d'avant la coupure. Les joueurs de Benfica, par exemple, sont au vert dans leur centre d'entraînement de Seixal depuis vendredi. Tous les membres de l'élite vivent dans la crainte de la contamination comme à Aves, où un joueur a été testé positif et mis à l'écart lundi. « Ce sera différent, a pronostiqué mardi Sergio Conceiçao, l'entraîneur du FCP. Sans public, il manquera les condiments. Manger une salade sans huile ni vinaigre, ce n'est pas la même chose, mais si nous avons faim, nous devons quand même la manger. »

En coulisse, le football portugais a vite retrouvé ses repères. La 25e journée de Liga sera lancée, comme toujours, sur fond de polémiques : dès lundi, Pedro Proença, le président de la Ligue, pourrait être évincé, coupable d'avoir proposé la retransmission des matches en clair pour éviter des rassemblements massifs dans les cafés. Les ultras du FC Porto ont annoncé qu'ils effectueraient ce mercredi soir le court déplacement jusqu'à Famalicao pour soutenir le leader, « en respectant la distanciation sociale », selon leur leader, Fernando Madureira. Du nord au sud, à partir d'aujourd'hui, il n'y aura plus que le foot qui compte. Comme avant quoi.

 

94830.jpg

 

Link to post
Share on other sites

La reprise n'aura pas lieu, Toulouse et Amiens ne remettent pas en cause l'arrêt. Don. 19 club sur 20 ne veuillent pas reprendre. 

J'ai plus d'inquiétude sur le mode de classement et sur les relégations. J'étais favorable des le départ d'une ligue 1 et ligue 2 à 22.

Ça  aurait éviter les recours et donc une saison blanche. 

Car si on va vers une saison blanche. Paris, Marseille Rennes, Lorient et Lens iront en justice. Et aulas se ferait beaucoup beaucoup d'ennemi. 

Edited by lensois34
Link to post
Share on other sites

Il y a une erreur de la part de la LFP c'est le mode de classement qui n'existe pas dans les textes. 

Dans les règles de la ligye ce n'est marqué nulle part qu'on doit jouer 38 matchs. Le championnat est terminé à la dernière journée jouer. 

Donc la 27 ème pour la LIGUE 1 et la 28 ème pour la ligue 2.

Il veut mieux encore un championnat à 22 qu'une saison blanche par contre sa va compliqué le dossier Kakuta. 

Link to post
Share on other sites
il y a 58 minutes, DamieN62 a dit :

Une L1 à 22 serait une mauvaise nouvelle pour nous puisqu'il y aurait alors 3 descentes directes au lieu de 2. D'un autre côté, j'ai l'impression qu'on s'en sort vraiment avec cette montée donc on ne peut pas trop se plaindre j'imagine.

4 descentes plutôt et 1 barragiste 

Link to post
Share on other sites

Oui, c'est pire encore. Il faudrait qu'on mette au moins 4 équipes derrière nous, en l'état actuel des choses ce serait très compliqué.

Une autre solution serait d'organiser des barrages de descentes entre clubs de L1 comme ça se fait dans certains pays. En L2, quand tu passes le premier barrage, tu gagnes une autre chance de monter. En L1, ce serait l'inverse, si tu gagnes ton premier barrage, tu te maintiens et le perdant aura une autre chance.

Link to post
Share on other sites
il y a 14 minutes, DamieN62 a dit :

Oui, c'est pire encore. Il faudrait qu'on mette au moins 4 équipes derrière nous, en l'état actuel des choses ce serait très compliqué.

Une autre solution serait d'organiser des barrages de descentes entre clubs de L1 comme ça se fait dans certains pays. En L2, quand tu passes le premier barrage, tu gagnes une autre chance de monter. En L1, ce serait l'inverse, si tu gagnes ton premier barrage, tu te maintiens et le perdant aura une autre chance.

Tu peux faire tout les play off que tu veux tu aura toujours 4 descente direct. Après tu fais juste +1,2,3 pour les playoff mais le 4 de base reste pour repasser a 20. 

Sauf si ils étalent le retour a 20 sur 2 ans. 

Dans tout les cas se serait une mauvaise nouvelle.

Mais elle serait moins pire que la saison blanche qui annulerait notre monté.

La reprise elle j'y crois pas c'est trop tard.

Link to post
Share on other sites

J'ai aussi du mal à croire que ça puisse aboutir la L1 à 22. Sinon, c'est sans fin (Le Mans, Orléans et d'autres clubs de divisions inférieures pourront faire de même, ça engendrerait un beau bordel au niveau des recours de ces clubs) et ça va à l'encontre de la décision de la FFF qui a invalidé la L2 à 22 clubs justement au titre de l'équité par rapport aux autres divisions dans lesquelles les derniers descendent. Il faut avoir en tête que si la L1 à 22 clubs est validée, en l'état on aurait une L2 à 18 clubs.

Link to post
Share on other sites
il y a 6 minutes, lens76 a dit :

Sauf que la c'est plus la FFF qui a la main mais le juge il s'en fou du bordel qu'il créerait. Lui il prendra la décision qui lui semble la plus juste j'imagine. Après la FFF et la LFP n'auront qu'à appliquer.

Il prendra pas la décision la plus juste, il prendra la décision conforme aux textes de lois et règlements en vigueur sur le sujet.

Link to post
Share on other sites

Je ne vois pas comment ça pourrait bouger ce serait une hérésie. 

S'il fallait le faire, c'était avant qu'on officialise l'arrêt. Et pour les championnats pros, voire le National. 

Car si tu sauves Amiens et Toulouse, Le Mans et Orléans le voudront aussi. Et autant Amiens et Le Mans peuvent s'estimer poissards, autant Toulouse et Orléans seraient sacrément cocus de ne pas descendre. Imaginez que l'an prochain on finisse 19eme sur 22, 1 point derrière Toulouse. On descend et eux reste. Je vois déjà la polémique. 

Dans l'idée, une L1 à 22 ne me dérangerait pas, d'un point du vue éthique. Mais ça nous ferait moins de droits TV (2 clubs de plus avec qui partager), plus de risques de descendre en L2 la saison prochaine, et ça alourdirait un calendrier déjà démentiel et incertain en raison de l'euro, des JO, du coronavirus qui rôde encore.. . 

 

Et d'un point de vue juridique, ça posera des problèmes. Les diffuseurs ont payé pour 10 matchs par journée, pas pour 11. La Ligue laisserait passer ça? 

Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Loading...

×
×
  • Create New...