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La saison 2019-2020 du Racing club de Lens


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Oui, depuis quelques temps toutes les stats sont en notre faveur pour une montée en fin de saison. Maintenant, on sait qu'on est Lens et qu'on est pas à l'abri d'une mauvaise surprise, mais il faut avouer que cette saison les joueurs font tout pour se débarrasser de cette étiquette de loser.

Avant, on était incapable de profiter des erreurs des autres tandis que cette saison on est passé de la 12ème à la 2ème en seulement 4 matches et on est jamais redescendu plus bas depuis. Et il suffit de voir la façon dont on gère les matches, surtout quand on est mené. Il y a aussi la condition physique qui est rassurante et avec une bonne rotation ça pourrait faire une grosse différence en deuxième partie de saison. Pourvu que ça dure..

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Tu ne dois jamais l'écouter car il ne manque jamais de rabâcher à quel point il aime Lens dès qu'il en a l'occasion et à l'époque il était comme nous, un fidèle passionné qui squattait Bollaert. 

Quel homme !! 

Bon puisque ça semble officiel je peux me permettre de donner avis, j'avoue que j'attendais d'avoir un peu de recul pour m'en faire un.  Et au final, quand je le lis, le vois, l'entends, quand je

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il y a 25 minutes, lens76 a dit :

Le problème c'est que cette année on est 3 équipe pour 2 places... Si Troyes viens a craquer on pourra y croire car je crois pas du tout en le HAC ni en l'ACA. Donc en gros prions pour que Troyes ce casse la gueule et on pourra être un peu plus serein.

Troyes va craquer. 

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Il y a 12 heures, vince a dit :

01: on doit encore les jouer a bollaert, donc 3 pts de plus ce qui fait +5

02: on a un meilleur goal average, donc 1 point de plus en cas d’égalité

ca va? Rassuré? 😂😂

Je serais rassuré quand on sera officiellement en L1.
On n'est pas a l'abris d'une défaillance générale, ni d'un coup de semonce de la dncg.

 

je pense sérieusmeent que tous les signes ont au vert, mais ne soyons pas euphorique

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Bilan de cette première partie de saison avec comparaisons par rapport aux saisons précédentes jouées en haut de tableau (2008/2009, 2013/2014, 2016/2017 et 2018/2019) :

  • Points : 40 (record)
  • Victoires : 12 (à égalité avec 2008/2009)
  • Nuls : 4
  • Défaites : 3 (à égalité avec 2016/2017)
  • Buts marqués : 30 (record)
  • Buts encaissés : 15 (record)
  • Différence de buts : +15 (record)

Classement des buteurs en championnat :

  • Robail, Banza : 6 buts
  • Sotoca : 5 buts
  • Mauricio : 4 buts
  • Chouiar, Radovanovic, Gillet : 2 buts
  • Michelin, Haïdara, csc : 1 but

Classement des passeurs en championnat :

  • Mauricio, Sotoca : 3 passes
  • Banza, Robail, Michelin : 2 passes
  • Chouiar, Boli, Doucouré, Haïdara, Gradit : 1 passe

Equipe-type en L2 :

  • Leca - Doucouré, Diallo, Radovanovic - Michelin, Cahuzac, Gillet, Haïdara - Mauricio, Sotoca, Robail
  • Remplaçants : Vincensini, Gradit, Mendy, Perez, Mesloub, Boli, Banza
Edited by DamieN62
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Il y a 16 heures, MisterFraiZ a dit :

Ce qui manque dans ces stats, ce sont les passes décisives.

Je suis content de voir robail avec ce nombre de but. Je trouve qu'il est tellement critiqué durant les matches comme d'autres joueurs (sotoca entre autres...)

Après les passes décisives j'ai toujours eu du mal je préférais qu'on compte les passes clés car franchement quand on voit le nombre de loupés de nos attaquants ! Hier par exemple sotoca x 2 nos passeurs avec un Mbappé seraient déjà à 10 passes

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Citation

Le président s'accorde sur l'opinion générale sur la Ligue 1, constituée de clubs parfois très faibles sur certains points (installations, supporters, cohérence des finances...), et en profite même pour tacler d'anciens joueurs ayant rejoint ce style de club :
"Voir des mecs comme J-K. Duverne et M. Chouïar demander à partir... Je ne comprends pas qu'on puisse préférer jouer à Dijon ou à Brest plutôt qu'à Lens

:lol:

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Comment avez-vous vécu les heures qui ont suivi la défaite en barrage retour contre Dijon ?

« Les barrages ont été fabuleux. Le match aller contre Dijon était un moment extraordinaire de fusion. Au final, on n’est pas monté, donc on a analysé ce qu’on pouvait améliorer. Il faut prendre un moment de recul pour voir d’où l’on venait la saison précédente. On sortait d’une année catastrophique. Je venais de prendre la main sur le club, après avoir racheté les parts de l’Atlético de Madrid. Le mercato a remanié l’équipe, on a tout changé. Et on a sans doute été trompé par les premiers matchs sans défaite. On a ensuite connu beaucoup plus de difficultés mais au moment des barrages, on avait ce sentiment que l’équipe revivait. Le plus important est d’avoir contribué à donner de la fierté aux Lensois tant ce club est le leur. »

– Quel a été votre discours dans le vestiaire suite à cette défaite ?

« J’ai dit : « On se remet au boulot ». Je voulais qu’on tourne la page tout de suite, dans ce vestiaire. Il faisait 40 degrés, l’équipe était un peu KO. On avait d’ailleurs un joueur qui l’était vraiment (Steven Fortes, percuté de plein fouet par Jérémy Vachoux sur une de ses sorties). Dans ce moment, je suis allé voir chaque joueur pour leur dire que j’étais fier de leur parcours et de leur saison. Et on est sorti renforcé de cette épreuve. On a tiré les leçons. On a été très agressif en début de mercato, c’était un choix tactique. On savait que les clubs allaient prendre des risques et on savait qu’il fallait renforcer l’équipe, notamment en attaque. »

« J’aime beaucoup cette équipe, je n’ai aucun regret sur le mercato. On a augmenté la masse salariale de manière substantielle. »

– L’activité du mercato a aussi été marquée par les quinze derniers jours d’août. Avec trois départs majeurs qui ont changé vos plans…

« Oui et non. On savait que quatre ou cinq joueurs étaient très suivis en Ligue 1. On ne voulait pas tous les perdre, on avait anticipé sur trois départs. La déception, c’est Jean-Kévi(Duverne, parti à Brest après avoir fait grève de l’entraînement). C’était un pur produit du club, quand il a eu ses problèmes au genou, on a été patient. On lui a redonné sa chance dans l’équipe et je l’aurais bien gardé plusieurs saisons. Pour les autres : Gomis, Bellegarde ou Chouiar, on n’a pas été vraiment surpris et on a bien vendu. Le petit Chouiar, je lui souhaite beaucoup de succès mais j’aurais voulu qu’il reste et ça aurait été bénéfique pour lui. Je pense que ça aurait été mieux pour lui de jouer la montée avec nous. »

– Que pensez-vous de la première moitié de saison ?

« J’aime beaucoup cette équipe, je n’ai aucun regret sur le mercato. On a augmenté la masse salariale de manière substantielle. C’était une promesse suite au plan de transformation. L’argent économisé côté administratif, il est dépensé, en grande partie, côté sportif. Quand je suis arrivé dans ce club, ce qui m’avait frappé, c’est que les mercatos soient aussi étonnants. Je ne m’expliquais pas certains achats, certains prix. C’est pour cela, aussi, qu’on a refondé la direction sportive. »

– À ce niveau, quel était l’objectif ?

« Vous savez, dans les transferts qui ont été réalisés avant mon arrivée, j’ai toujours constaté la même histoire. Les ratés, personne n’était responsable. En revanche, un Yannick Gomis, j’ai trouvé plein de gens qui s’estimaient à l’origine de son arrivée. J’ai adapté au club le process que j’ai pour mes entreprises. La partie sportive, c’est le plus gros budget d’un club. J’investis et bâtis dans mon activité professionnelle chaque jour. Quand je prends des analystes ou des gérants de portefeuilles, je suis très attentif, c’est ce qui nous guide également à Lens. Je veux des rapports, réduire les incertitudes, je veux qu’on m’explique, je veux des arguments. Quand vous investissez plusieurs millions d’euros dans une équipe, vous êtes en droit de valider et de demander la raison des choix. Et comme par hasard, depuis, on a quelque chose de cohérent. Je ne me suis pas pris de «douille» sur des joueurs achetés trop cher. Le maître mot, c’est professionnalisme. »

« Je n’ai pas les compétences de Gervais et donc j’étais obligé d’avoir une gouvernance radicalement différente. »

– En juin 2018, pourquoi avez-vous décidé de prendre la présidence du club ?

« Ce n’était pas forcément quelque chose de naturel pour moi. Mais après Gervais Martel, vous ne pouvez pas mettre un président qui va couper les rubans. Il faut une légitimité, et l’actionnaire est celui qui en a le plus. Je n’ai pas les compétences de Gervais et donc j’étais obligé d’avoir une gouvernance radicalement différente. Un conseil d’administration opérationnel, un management fort et des gens qui, chacun dans leur domaine de compétences, puissent prendre des décisions. »

– En novembre, le passage du club devant la DNCG n’a pratiquement pas été commenté. N’est-ce pas là votre principal succès ?

« S’il y a une chose à mettre à mon actif, c’est ça pour l’instant. On a remis le club sur les rails. Quand j’y suis allé la première fois, j’ai d’abord demandé : « Combien d’argent faut-il mettre pour être tranquille ? ». Ensuite, j’ai proposé un plan, détaillé. C’était essentiel. Je ne suis pas (Hafiz)Mammadov qui promet des gros chèques. Ce n’est pas tenable. Il faut dire les choses clairement : c’est un club qui est allé en faillite trois fois en dix ans, et je n’ai pas vocation à vivre la quatrième. On a pu me reprocher certaines ventes l’été dernier mais le club est à l’abri. On n’a pas besoin de vendre cet hiver, les besoins en trésorerie sont couverts. Ça n’empêche qu’on perd de l’argent mais on a baissé ces pertes de 17 millions, quand je suis entré, à 3 actuellement. J’ai mis des sommes considérables dans ce club mais je ne veux pas que ce soit que le cœur qui parle. En Ligue 2, sauf ventes miraculeuses, on ne gagnera jamais de l’argent. Pas assez de droits, des billets vendus à petits prix car c’est important pour notre public et des aides publiques qui sont très minces. »

 

 En parlant du prix des places, quelle sera votre politique en cas de montée ?

« J’ai un contrat avec les supporters qui est que les prix les plus bas vont rester bas. Des places vont augmenter, évidemment, si on monte. Mais je veux garder une politique sociale avec des tarifs bas, notamment en Marek. Une nouvelle fois, ce club c’est Lens, c’est la fierté des lensois, je n’ai pas pour objectif de le privatiser à 100 %. Mais j’essaie de négocier une contrepartie, pour avoir un dialogue constructif avec les collectivités. »

« Mon rêve secret c’est de ramener l’Europe à Bollaert, mais chaque chose en son temps. »

– En cas de montée toujours, et à moyen ou long terme, vous avez l’ambition de trouver un partenaire économique, un autre actionnaire fort ?

« Oui, très clairement. Ce ne serait pas dans n’importe quelles conditions mais je suis prêt à ouvrir la porte à d’autres si on m’apporte des moyens financiers ou quelque chose sur le côté sportif. Il y a des groupements qui se mettent en place, ça peut être intéressant même s’il faut faire attention : quand on était avec l’Atlético de Madrid, plusieurs clubs étaient réticents car c’était un rival. Je veux qu’on soit autonome financièrement. Mais ce n’est pas un besoin, c’est quelque chose qui pourra nous permettre d’être plus ambitieux. Je ne clame pas cette ambition mais je ne suis pas venu ici pour jouer le maintien perpétuel en Ligue 1. Mon rêve secret c’est de ramener l’Europe à Bollaert, mais chaque chose en son temps. »

VDNPQR

– Mais pouvez-vous assumer une montée en tant que seul actionnaire ?

« Je ne pensais pas parler autant de la Ligue 1 mais puisque vous me posez la question… Si on montait demain, on aurait un budget conséquent, même si je reste seul actionnaire. En montant, on pourra monétiser nos avantages, à Bollaert notamment. Bien évidemment, les droits télé vont augmenter de manière significative. Et ceux qui seront en L1 auront bien plus de ressources que les clubs de L2. Enfin, on a un centre de formation performant : on pourra soit vendre les joueurs plus cher, soit les garder plus longtemps. J’aimerais, à terme, que la moitié de l’équipe soit issue du centre de formation. La plus grosse blessure l’an dernier, ce n’est pas les barrages, c’est de voir des mecs comme Jean-Kévin (Duverne) ou Mounir (Chouiar) venir me voir pour partir. Je ne comprends pas qu’on puisse préférer jouer à Dijon ou à Brest plutôt qu’à Lens. Je ne suis pas naïf, je connais le rôle des agents, les intérêts personnels et financiers de la L1. Mais quand tu es jeune comme ça, faire monter ton club formateur c’est formidable. »

« Je suis très heureux des équipes et du travail réalisé par Arnaud Pouille, par Florent Ghisolfi. »

– Arnaud Pouille, votre directeur général, avait un mandat de trois ans de 2017 à 2020. Comptez-vous le prolonger ?

« On a renouvelé son mandat récemment. Plus globalement, je suis très heureux des équipes et du travail réalisé par Arnaud Pouille, par Florent Ghisolfi. J’aime ces gens qui travaillent très dur et qui travaillent dans l’ombre. On est le plus possible dans l’anticipation. C’est une réflexion globale. J’aime aussi faire confiance aux jeunes. Je ne suis pas un financier de haut vol mais dans Amber Capital, ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir vu des gens qui sont montés en puissance à mes côtés. Quand Arnaud est arrivé avec moi, il devait être directeur financier. Aujourd’hui, c’est un DG de très haut niveau. «Flo» Ghisolfi était adjoint de Mickaël Landreau à Lorient. Il bosse comme un dingue et il s’affirme. »

– Vous êtes également actionnaire principal de Padoue en Italie et des Millionarios en Colombie. Cela inquiète d’ailleurs certains supporters qui ont peur de vous voir vous désengager. Que pouvez-vous répondre à ça ?

« Je n’ai pas la même relation avec ces clubs qu’avec Lens. Je suis président d’un seul club. Dans les deux autres, j’ai mis des équipes en place et j’ai aussi moins de travail qu’à Lens. Pour connaître ma priorité, il suffit de voir les montants investis à Lens et dans les autres clubs. Je n’ai pas pour habitude de m’inscrire dans le court terme. Et j’ai pris la présidence, ce n’est pas quelque chose que je prends à la légère. »

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