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Le 26/12/2020 à 23:34, dede62137 a dit :

2 fois en une année pour lui. Ça doit être rare ça 

Ya eu Kombouaré aussi très récemment. Enfin presque. Viré en fin d'année 2018 par Guingamp et tout début d'année 2020 à Toulouse. Déjà un ancien coach lensois ^^

Concernant le comparatif Montanier/Haise, il est assez évident qu'on ne serait jamais à 27 points avec Montanier avec le même effectif. Hormis deux premiers mois très emballants, on s'est globalement bien fait chier avec lui. On retiendra de son passage le frisson des play-offs/barrages et il est aussi à créditer d'une première partie de saison 2019 à 40 points. C'est tout, et c'est déjà pas si mal.

Concernant Neymar... J'ai même plus la force de mettre un commentaire avec ce type. Bon courage à Pochettino pour gérer les starlettes parisiennes...

Edited by Venecia
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C'est le king de la street, bro !

Tiens, Piqué vient de retrouver ses burnes dans le petit sac Gucci de Shakira.

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Le 28/12/2020 à 10:51, LeTarnais a dit :

si il pouvait refaire une fiesta disons... fin avril 2021 ca serait top:65433354:

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  • 2 weeks later...
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La baisse des salaires, prérequis d’une Ligue 1 en crise
Miné financièrement par la crise sanitaire et le fiasco de ses droits TV, le football professionnel français envisage de mettre ses stars à contribution en abaissant les salaires des joueurs. Des coupes difficiles à négocier mais nécessaires, selon les clubs, pour survivre.

Par AFP

Alors que la Ligue 1 et la Ligue 2 ont atteint ce week-end la mi-championnat, une baisse des salaires est évoquée du bout des lèvres dans les deux divisions, au sein desquelles la masse salariale est le principal poste de dépense, pesant pour plus de la moitié des coûts.

La baisse des rémunérations est désormais sur la table d’une réunion prévue mardi entre le syndicat des joueurs (UNFP) et des présidents de clubs, face à la crise sanitaire et à la défaillance du diffuseur Mediapro, qui ont vidé les caisses.

Jean-Marc Mickeler, patron de la DNCG, le gendarme financier du foot, a ouvert le débat fin décembre en estimant à 800 millions d’euros les pertes des clubs de L1 à la fin de cette saison. « Sans réduction drastique de la masse salariale, il n’y a pas de pérennité du modèle », a-t-il lancé au quotidien L’Equipe.

Le message est venu relayer les inquiétudes des dirigeants, qui jalousent pour certains les accords trouvés dans les championnats étrangers en vue de reports et coupes salariales, comme par exemple au FC Barcelone.

Une délégation de présidents de clubs, composée de Jean-Pierre Caillot (Reims), Jean-Michel Aulas (Lyon), Marc Keller (Strasbourg), Loïc Féry (Lorient) et Christian Leca (AC Ajaccio, L2), va lancer les négociations mardi avec l’UNFP.

Une image à redorer
Au printemps, une discussion similaire avait abouti à un accord-cadre pour reporter une partie des salaires des joueurs lors de l’arrêt anticipé de la saison. Huit mois plus tard, il s’agit de franchir un palier, en négociant de réelles diminutions de salaires.

"On ne peut plus mettre des rustines, il faut s’attaquer au problème de fond. Il faut maintenir la confiance mutuelle avec l’UNFP, on va essayer de trouver une ligne directrice", assure Jean-Pierre Caillot.
Selon Jean-Marc Mickeler fin décembre, "une réduction de la masse salariale de 30% permettrait de revenir à une forme d’équilibre économique". Un effort immense mais aux retombées drastiques : au total, les salaires des joueurs professionnels de L1 atteignaient 780 millions d’euros par an en 2018-2019 selon la DNCG.

Des retombées plus politiques sont espérées : il s’agit aussi pour le monde du ballon rond de redorer son image auprès du gouvernement, qui avait dénoncé sa "cupidité" après le mauvais choix Mediapro.

Or le soutien de l’Etat est primordial: plusieurs sources proches du dossier ont récemment confirmé que Canal+, potentiel repreneur des droits TV, était dans l’attente d’un geste gouvernemental sur la réforme de l’audiovisuel avant de soumettre une offre ferme pour le foot.

"Les joueurs vont partir"
Reste à faire accepter aux joueurs de telles coupes… L’UNFP a ouvert la porte à des discussions : "on va faciliter les choses pour que ces clubs survivent. On est prêts à aider", a assuré son co-président Sylvain Kastendeuch à l’AFP fin décembre, rappelant que tout accord ne sera "qu’indicatif et incitatif", chaque contrat devant être modifié individuellement.

Quid des premiers concernés, les joueurs ? Neymar acceptera-t-il sans sourciller de raboter son salaire estimé par la presse à 36 millions d’euros annuels ?

"Il y aura toujours des récalcitrants, mais ils seront aussi nombreux à prendre rapidement position pour sauver des emplois", projette Jean-Pierre Caillot.

Certains ont déjà glissé qu’ils étaient disposés à faire un effort, comme le Niçois Amine Gouiri, prêt à "faire preuve de solidarité".

"S’il faut passer par là pour que le foot français reparte de l’avant, pour ma part, il faudra le faire", explique le défenseur brestois Brendan Chardonnet. Le capitaine bordelais Laurent Koscielny a néanmoins souligné qu’il faudrait "certainement changer de philosophie de gestion des clubs".

Ailleurs, cela grince déjà. "Les dirigeants ont failli. À eux de trouver d’autres solutions", a pesté vendredi l’entraîneur de Metz Frédéric Antonetti, craignant la concurrence européenne sur le marché des meilleurs joueurs. "Si on lui offre plus, (le joueur) ira ailleurs. Cela va nous affaiblir encore plus."

 

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La fin du mirage financier :

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Le Barça rattrapé par l'explosion de sa dette
Avec une dette estimée à 900 millions d'euros, le FC Barcelone se dirige vers une sévère cure d'austérité. La faute à des dépenses mal contrôlées depuis le départ de Neymar.
 
Secoué sportivement et institutionnellement en 2020, le Barça l'est aussi financièrement. Selon La Vanguardia, sa dette atteint déjà 900 millions d'euros et devrait approcher prochainement le milliard d'euros. Alors que ses élections présidentielles doivent se tenir le 24 janvier (sous réserve de confirmation vendredi, après une réunion entre le Barça et les autorités locales), la nouvelle direction devra négocier près de la moitié de cette dette (420 M€) auprès de ses créanciers d'ici au mois d'août. Comment le club blaugrana en est-il arrivé là ?

La saison dernière, la masse salariale représentait 61 % du budget
Un article d'El Confidencial assurait fin décembre que « le départ de Neymar a accéléré les dépenses incontrôlées » du club catalan à partir de l'été 2017. « Le Barça s'est alors lancé dans l'achat de joueurs qui n'ont pas donné les résultats espérés. Dembélé, Coutinho, Griezmann... Cela représente 400 M€ de transferts qui ne répondent pas aux besoins du club », analysait l'économiste du sport José Maria Gay de Liébana dans ce média espagnol. « Alors que les lignes de trésorerie étaient déjà tendues, la direction du club a perdu le nord et s'est endettée de manière incohérente », ajoutait Marc Ciria i Roig, un autre économiste membre de la candidature de Joan Laporta en 2015.

Dans la foulée du départ de Neymar pour le PSG, le club a prolongé plusieurs cadres, augmentant leur clause en même temps que leurs émoluments. Gerard Piqué, Sergi Roberto et Samuel Umtiti ont ainsi bénéficié d'un nouveau contrat en 2018, Jordi Alba en 2019. Les quatre défenseurs ont désormais des salaires allant de 9 à 15 M€ net. Résultat, la masse salariale de l'équipe première a explosé, son montant avoisinant les deux tiers du budget du club blaugrana l'an dernier (avant la crise sanitaire le Barça prévoyait un budget de 1047 M€ pour la saison 2019-2020, dont 639 M€ de salaires). Cet automne la Liga a enjoint le Barça et le Real Madrid de réduire drastiquement leur masse salariale, alors que selon les règles du Fair play financier, celle-ci ne peut dépasser les 70% de leur budget.

Un premier accord entre les joueurs avait été trouvé au printemps, mais alors que le club a vu ses revenus chuter (billetterie, musée, boutique) les dernières tractations entre les deux parties se sont avérées laborieuses. Fin octobre, le Barça a annoncé les prolongations conjointes de Gerard Piqué, Marc-André Ter Stegen, Clément Lenglet et Frenkie de Jong, bouclées en échange d'un « ajustement salarial temporaire. » Un mois plus tard, un accord de principe était annoncé par le club, lui permettant d'économiser 122 M€ de salaires fixes cette saison et de payer en différé divers bonus sur les trois prochaines années (un montant estimé à 50 M€). Le Barça n'a toutefois pas communiqué quant à la ratification de cet accord.

Forcé de vendre cet été ?
La pandémie n'a bien évidemment pas arrangé les affaires du Barça. Alors que la direction tablait sur un retour progressif du public dans les stades (25 % en octobre dernier et 100% en février), celle-ci devra se résoudre à se passer de cette manne financière jusqu'à la fin de saison. L'Espai Barça, le projet de rénovation du Camp Nou est quant à lui paralysé, faute de proposition sérieuse d'investisseurs pour le naming.

Le futur de Lionel Messi (86,9 M€ annuels brut de salaire selon France Football) est étroitement lié à l'état des finances barcelonaises. Toni Freixa et Emili Rousaud, deux des quatre candidats à la présidence du Barça prévue le 24 janvier, ont déjà averti que l'Argentin devrait faire un gros effort s'il décide finalement de prolonger son aventure en Catalogne. En attendant la décision de son capitaine, le club blaugrana prie pour que Rakuten ou Beko, deux de ses principaux sponsors, ne le lâchent pas. Les futurs dirigeants barcelonais devront se résoudre à vendre des joueurs pour éponger une partie de la dette. Alors que les élections pourraient être repoussées à cause de la situation sanitaire, ce sera le grand défi du nouveau président en vue du mercato d'été.

 

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C'était attendu, Noël Le Graet vient officiellement d'annoncer sa candidature aux élections de la FFF en mars. Il monte un ticket autour du duo Aulas - Keller avec en second plan Jamel Sandjak (président de la Ligue de Paris depuis 2012 et réélu en janvier ;  ancien président du District de Seine-Saint-Denis ; en tant que président de Noisy-le-Sec il avait conduit le club du niveau départemental au National) et l'un de ses plus proches soutiens en la personne de Brigitte Henriques (l'ancienne internationale, vice présidente de la FFF depuis 2011).

Il va tenter de verrouiller le soutien du foot alsacien, d'Auvergne-Rhône-Alpes et d'IdF qui sont parmi les plus gros pourvoyeurs de voix ainsi que le soutien du foot féminin, complètement absent de la campagne de ses opposants pour le moment. Des noms devraient encore tomber  et avec eux de vastes sphères d'influence (encore 2 femmes selon les statuts, et sans doute plusieurs présidents de Ligue / District).

Thiriez sera l'outsider mais ça paraît quasiment gagné d'avance pour Le Graët vu ses réseaux. La clé du vote reste toujours entre les mains des clubs amateurs mais Thiriez a une image très négative "en bas" malgré ses discours récents très volontaristes envers le foot amateur, dont le plan de 40M€ et la volonté de décentralisation.

C'est vraiment une année noire pour le foot français sur tous les plans. 

Edited by Lmarco
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But sur un dégagement de gardien à gardien en Angleterre

https://www.lensois.com/video-un-nouveau-record-du-monde-du-le-plus-lointain-enregistre-en-angleterre/amp/

 

Ça m'a fait penser à quelques buts que j'ai pu marquer il y a quelques années durant mes années de gardiens de hand 🙂

http://justforfuntv.online.fr/saison/divers.htm

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Le Times dévoile ce matin les coulisses du projet de Super League. D'après un document concernant les conditions d'accès et déroulement, chaque membre fondateur recevrait... 310M£ pour rejoindre la compétition et les participants pourraient obtenir des revenus allant jusqu'à 213M£ par saison. Les estimations de droits TV liés à cette compétition dépasseraient en effet les 4 milliards d'euros au niveau mondial.

15 clubs feraient partie des fondateurs comprenant 6 clubs anglais (Man Utd, City, Liverpool, Chelsea, Arsenal, Tottenham), 3 espagnols (dont Barça et Real), 3 italiens, 2 allemands et 1 club français (vraisemblablement le PSG). Les clubs qui mèneraient le rythme des discussions seraient le Real, Man Utd et le Milan AC, ceci afin de remplacer la LdC. 5 autres clubs seraient qualifiés chaque année selon divers critères d'éligibilité, pour donner deux poules de 10 clubs puis des 1/4 de finale. Chaque club jouerait donc au moins 18 rencontres contre 6 dans le format actuel.

La répartition des revenus serait la suivante : 32,5 % partagés à parts égales entre les 15 clubs fondateurs ; 32,5 % entre la totalité des 20 clubs ; 20 % au mérite en fonction du classement final et 15 % basés sur la notoriété du club. En parallèle, il y aurait un contrôle de la masse salariale (plafonnée à 55% des revenus annuels des clubs) et une version light du fair play financier de l'UEFA.

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Le but serait de remplacer les championnats nationaux ou bien la LDC pour ces clubs la ? 

En tout cas si c'est ça les 15 clubs permanent seront inatteignable pour tout les autres vu la part du gâteau qu'il se réserve. 

Franchement ça me ferait chier que ça voie le jour se truc là. 

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Le 21/01/2021 à 14:39, Lmarco a dit :

C'était attendu, Noël Le Graet vient officiellement d'annoncer sa candidature aux élections de la FFF en mars. Il monte un ticket autour du duo Aulas - Keller avec en second plan Jamel Sandjak (président de la Ligue de Paris depuis 2012 et réélu en janvier ;  ancien président du District de Seine-Saint-Denis ; en tant que président de Noisy-le-Sec il avait conduit le club du niveau départemental au National) et l'un de ses plus proches soutiens en la personne de Brigitte Henriques (l'ancienne internationale, vice présidente de la FFF depuis 2011).

Il va tenter de verrouiller le soutien du foot alsacien, d'Auvergne-Rhône-Alpes et d'IdF qui sont parmi les plus gros pourvoyeurs de voix ainsi que le soutien du foot féminin, complètement absent de la campagne de ses opposants pour le moment. Des noms devraient encore tomber  et avec eux de vastes sphères d'influence (encore 2 femmes selon les statuts, et sans doute plusieurs présidents de Ligue / District).

Thiriez sera l'outsider mais ça paraît quasiment gagné d'avance pour Le Graët vu ses réseaux. La clé du vote reste toujours entre les mains des clubs amateurs mais Thiriez a une image très négative "en bas" malgré ses discours récents très volontaristes envers le foot amateur, dont le plan de 40M€ et la volonté de décentralisation.

C'est vraiment une année noire pour le foot français sur tous les plans. 

D'après Foot Amateur, la liste Le Graët :

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Selon nos informations, Michel Mallet, Marie Barsacq, Philippe Lafrique et Lionel Boland ne devraient pas continuer. Par contre, Brigitte Henriques, Laura Georges, Marc Keller, Albert Gemmrich, Jean-Michel Aulas, Pascal Parent et Eric Borghini resteraient en place.

Jamel Sandjak, président de la Ligue de Paris Île-de-France, et Hélène Schrub, directrice générale du FC Metz, sont en effet pressentis pour entrer au Comex. Jean-Marc Sentein, nouveau président du District de Haute-Garonne mais aussi président de l’Andiiss (Association Nationale des Directeurs d’Installations et des Services des Sports), a aussi été contacté. Il présente l’avantage d’avoir un très gros réseau, notamment au niveau des collectivités locales et territoriales.

  • Michel Mallet c'est le président de Quevilly depuis 2010, élu au Comex depuis 2011 et en charge des championnats nationaux
  • Marie Barsacq est Directrice impact et héritage au sein du Comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 depuis la candidature de 2015. Elle a bossé pendant 10 ans au CNOSF avant d'atterrir à la FFF, devenant notamment directrice adjointe en charge du foot amateur et élue au Comex en 2018. Elle avait succédé à la très médiatique Pauline Gamerre (ex-DG du Red Star).
  • Philippe Lafrique c'est le Président du District de la Creuse depuis 1992 et membre du bureau puis Vice-Président délégué de la Ligue du Centre-Ouest entre 1992 et 2016, en charge à la FFF du foot amateur et du développement du Futsal au sein du Comex
  • Lionel Boland, c'est le trésorier du Comex, ancien président de District et de Ligue, ex-trésorier puis président de la LFA et arrivé au Comex en 2017

Ce serait un renouvellement très partiel donc, avec un tiers de nouvelles têtes sur la liste et une rupture claire vis-à-vis de ceux qui ont géré le foot amateur jusque là (Barsac et Lafrique). Hélène Schrub viendrait compléter la 3e place réservée aux femmes et si ça se confirme ce sera une ascension éclair pour elle (elle entre au FC Metz en stage de communication à 23 ans diplômée de Sciences Po Paris et du Centre de Droit et d’Economie du Sport de Limoges, elle deviendra ensuite directrice de la comm, secrétaire générale du club puis DG). Jean-Marc Sentein plutôt que Michel Mallet, ce serait donc la prime au réseau et la volonté de mieux représenter les territoires comme avec Sandjak.

Au final, cela pourrait donner

  • 4 présidents de Ligue parmi les plus puissantes de France (Gemmrich pour le Grand Est ; Borghini pour la Ligue Méditerranée ; Sandjak pour Paris ; Pascal Parent en Auvergne-Rhône-Alpes) et 1 président de District (Sentein). Soit quasiment la moitié des postes pour les représentants des territoires
  • 2 présidents de clubs (Aulas et Keller) et 1 directrice générale (Schrub). Donc au total les trois quart des postes du Comex (8/12) seraient occupés par des représentants des clubs professionnels ou des territoires
  • Le bras droit de Le Graët qui resterait en place (Henriques) avec la "caution" jeune / femme / diversité de Laura Georges
  • 2 noms encore non dévoilés
  • Toujours quelques anciens internationaux français (Gemmrich, Keller, Brigitte Henriques, Laura Georges...)
  • Quasiment plus de "technocrates" hors sol dans le Comex comme on a pu le penser pour Marie Barsac par exemple

Nul doute que le 8/12 suffira à calmer beaucoup de sceptiques avec le discours adapté. Ca passera pour une main tendue vers les territoires et qu'on amadouera le foot amateur avec le coup de balai du départ de ceux en charge jusque là...

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il y a 10 minutes, manico a dit :

Concernant ce projet ils ont été menacé d'être exclus de Coupe du Monde et d'Euro par la FIFA et l'UEFA ainsi que tous les joueurs qui y prendraient part il me semble.

Oui il y aura forcément du lobbying de la part de l'UEFA qui voit sa compétition phare menacée. Le basket et le tennis ont connu ça aussi... avant de céder, on verra qui gagnera.

  

il y a 14 minutes, lens76 a dit :

Le but serait de remplacer les championnats nationaux ou bien la LDC pour ces clubs la ? 

En tout cas si c'est ça les 15 clubs permanent seront inatteignable pour tout les autres vu la part du gâteau qu'il se réserve. 

Franchement ça me ferait chier que ça voie le jour se truc là. 

La LdC en milieu de semaine avec plus de matchs et uniquement des affiches premium, le tout permettant de générer plus de revenus directs pour les clubs. Aujourd'hui la LdC c'est plus de 2 milliards de revenus annuels en droits TV et quasiment 500M€ de revenus annuels commerciaux, ces clubs pensent pouvoir obtenir mieux et surtout se le rétribuer en direct sans tous les mécanismes et quotas de solidarité actuels de l'UEFA.

Au final, ça changerait peu de l'évolution actuelle de la LdC qui devient une compétition de plus en plus fermée, sauf qu'elle multiplie les tours préliminaires avec un nombre limité de matchs en poules et que les conditions d'entrée et revenus générés ne plaisent pas aux gros clubs, d'autant plus avec la crise économique actuelle. Ca paraît compliqué de bloquer ce projet à moyen terme, l'UEFA n'adoptant pas une position purement sportive mais purement spéculative tout comme la FIFA (qui a de suite pris l'argument de... la misérable coupe du monde des clubs). S'ils veulent bloquer ce projet, il faudra parler du fond et du sportif et peut-être aussi redonner aux coupes d'Europe leur prestige et leur compétitivité, tout comme la FIFA devra abandonner ses compétitions absurdes bricolées pour générer du fric avec des joueurs désintéressés.

Edited by Lmarco
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il y a 15 minutes, Lmarco a dit :

S'ils veulent bloquer ce projet, il faudra parler du fond et du sportif et peut-être aussi redonner aux coupes d'Europe leur prestige et leur compétitivité, tout comme la FIFA devra abandonner ses compétitions absurdes bricolées pour générer du fric avec des joueurs désintéressés.

C'est la grande question, comment mettre le couteau sous la gorge des gros clubs si eux par leur démarche s'assurent de plus gros revenus (donc aspect financier le plus important en leur faveur donc le plus gros moyen de pression à savoir la thune et les instances ne peuvent pas brandir cette pancarte...) .

Quand au prestige de la compétition des coupes idem, les gros clubs savent que s'ils se barrent et font leur compet, le prestige sera sur la superligue, puisque quelque part c'est le prestige des clubs engagés qui fait aussi une part du prestige de la compétition. Car demain une ligue des champions avec en tètes d'affiches séville everton lille et l'atalanta, avec tout le respect pour ces clubs ça risque de pas intéresser grand monde (et ça fait plus europa league que LDC) ni les diffuseurs surtout si à coté il y a un real bayern, un barça liverpol ou juve paris toutes les semaines...

 

 

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Il y a 10 heures, flame62 a dit :

Il faut carrément les exclure de leurs championnats nationaux. S'ils n'ont que leur superleague à jouer, même si elle rapporte, ils vont un peu se faire chier.

vu ce qu'ils gagneraient en superligue je pense qu'ils foutent complet. 

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Nouveau plan social annoncé par le foot pro français en 2021 qui démarre fort, le grand domino est lancé :

  • Caen lance un PSE avec la suppression d'une vingtaine de postes en CDI et des modifications de postes(sur 158 salariés actuellement)
  • Bordeaux avait déjà annoncé ce mois-ci un PSE comprenant 26 licenciements, qui fait suite à un plan de départ volontaires
  • A Paris, c'est un plan massif de chômage partiel qui est en cours (400 salariés soit plus de la moitié)

Saint-Etienne le prochain ?

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il y a une heure, Lmarco a dit :

Nouveau plan social annoncé par le foot pro français en 2021 qui démarre fort, le grand domino est lancé :

  • Caen lance un PSE avec la suppression d'une vingtaine de postes en CDI et des modifications de postes(sur 158 salariés actuellement)
  • Bordeaux avait déjà annoncé ce mois-ci un PSE comprenant 26 licenciements, qui fait suite à un plan de départ volontaires
  • A Paris, c'est un plan massif de chômage partiel qui est en cours (400 salariés soit plus de la moitié)

Saint-Etienne le prochain ?

Paris, c'est vraiment du foutage de gueule, ils claquent un pognon fou pour leurs pseudo stars mais pas d'argent pour payer de petits salaires.

Neymar va faire un geste : il va donner un jour de son salaire mensuel pour permettre aux 400 personnes d'eviter le chomage partiel : #solidarite.

Edited by RCL Warszawa
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Le 22/01/2021 à 15:15, manico a dit :

Concernant ce projet ils ont été menacé d'être exclus de Coupe du Monde et d'Euro par la FIFA et l'UEFA ainsi que tous les joueurs qui y prendraient part il me semble.

La réponse juridique n'a pas tardé, certains clubs ont déjà mandaté des cabinets d'avocat pour anticiper des actions en justice contre la FIFA et l'UEFA :

Citation

Un joueur peut-il vraiment être privé de Coupe du monde ?
La FIFA et ses six confédérations veulent exclure de leurs compétitions tout club ou joueur qui participerait à une « Superligue » européenne rivale de la Ligue des champions. Mais ce ne serait pas si simple au regard du droit européen de la concurrence.
 
C'est un front du refus inédit qui s'est dressé la semaine dernière face aux gros clubs européens tentés par la dissidence. Dans un communiqué cosigné par la FIFA et les six confédérations (AFC, CAF, Concacaf, Conmebol, OFC et UEFA), ces instances ont affirmé haut et fort qu'une éventuelle « Superligue » européenne ne serait reconnue ni par l'une ni par les autres.

« Tout club ou joueur impliqué dans une telle compétition se verrait par conséquent interdire de participer à toute compétition organisée par la FIFA ou les confédérations », écrivent les signataires dans une tentative d'éteindre toute velléité privée de concurrencer leurs épreuves - et de menacer les revenus qu'elles leur rapportent.

« Une telle déclaration commune de la FIFA et de ses six confédérations viole frontalement le droit de la concurrence » - Jean-Louis Dupont, avocat belge spécialisé en droit européen 

Difficile d'imaginer que soient privés de toute carrière en sélection des champions du monde comme Paul Pogba ou Anthony Martial, les « Frenchies » de Manchester United, l'un des clubs réputé parmi les plus engagés dans le projet de Superligue.

D'autant que la position très ferme affichée par la FIFA et consorts pourrait se révéler fragile sur le plan juridique à en croire plusieurs sources spécialistes du droit européen. L'avocat Jean-Louis Dupont, défenseur du célèbre Jean-Marc Bosman et « père » de l'arrêt du même nom qui a consacré la liberté de circulation des footballeurs dans l'Union européenne (UE) en 1995, est de ceux-là.

« Une telle déclaration commune de la FIFA et de ses six confédérations est, au regard du droit européen de la concurrence, une« décision d'associations d'entreprises » qui viole frontalement le droit de la concurrence puisque cette décision a pour objectif d'empêcher la création d'une compétition footballistique concurrente. On interdit à un certain nombre de clubs (qui sont des entreprises) de créer un produit nouveau et de le mettre sur le marché », avance l'avocat belge.

Le précédent des patineurs
Un précédent apporte de l'eau au moulin des plus sceptiques quant à la légalité de la sanction envisagée par les instances internationales du football. Pas plus tard qu'en décembre dernier, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a rendu un arrêt confirmant une décision de la Commission européenne qui avait donné raison en 2017 à deux patineurs de vitesse néerlandais qui contestaient le règlement de la Fédération internationale de patinage (ISU) leur interdisant de participer à des épreuves organisées par des tiers, sous peine de sanctions pouvant aller jusqu'à l'exclusion à vie des JO et des Mondiaux.

« On pourrait certes avancer que la situation est un peu différente pour les footballeurs, parce que les compétitions internationales sont moins essentielles pour eux que les JO ne le sont pour les patineurs, commente auprès de l'AFP Antoine Duval, spécialiste de droit du sport à l'institut Asser de La Haye. Mais sont-ils prêts à faire une croix sur la Coupe du monde pour participer à la Superligue ? La seule menace de les exclure pourrait tomber sous le coup du droit européen de la concurrence. » On revient toujours à cette priorité de l'UE.

« Cela fait des décennies que la Commission européenne avertit les acteurs du sport professionnel qu'ils doivent se comporter comme n'importe quel autre opérateur économique et qu'ils doivent se soumettre au droit - entre autres - de la concurrence », nous rappelait à l'époque de l'affaire ISU Thierry Granturco, avocat à Paris et Bruxelles, spécialiste du droit du sport. Problème, selon lui : « Les fédérations sportives ont préféré réagir en demandant une exception sportive, à savoir une dérogation de l'application de ces règles à leurs pratiques, plutôt que d'essayer de s'adapter. C'est une stratégie qui est vouée à l'échec. »

Un vieux serpent de mer
Dans la « bataille juridique » qu'elles voient poindre, la FIFA et ses confédérations auraient quand même des arguments à faire valoir, note Antoine Duval. « La décision de la Commission dans l'affaire ISU semble autoriser par exemple la protection de leur calendrier, ce qui pourrait être utilisé par l'UEFA puisque la Superligue concurrencerait directement sa Ligue des champions. Elles peuvent aussi invoquer leur modèle de solidarité, c'est-à-dire leur capacité à redistribuer l'argent des droits TV pour soutenir les clubs moins riches et le foot amateur, face à un projet privé et purement lucratif. » Et encore dans les limbes.

Régulièrement aperçu depuis des années dans les eaux européennes, le serpent de mer de la Superligue a refait une apparition spectaculaire fin octobre dernier lorsque le président (démissionnaire) du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, a annoncé publiquement que le club catalan accepterait d'y participer.

Outre le Barça, le Real Madrid et Manchester United sont régulièrement cités parmi les gros clubs partisans de ce projet qui ressurgit comme par enchantement à chaque fois que des négociations s'engagent avec l'UEFA sur le format de la Ligue des champions et la répartition de ses juteux droits TV, comme c'est le cas actuellement pour le cycle 2024-2027 (une décision du Comité exécutif de l'UEFA est attendue avant le prochain congrès de l'organisation, le 20 avril).

Selon les indiscrétions distillées à plusieurs médias européens la semaine dernière, la compétition agitée comme un épouvantail par certains des cadors du « Big 5 » (le Bayern, la Juve et le PSG seraient les moins enclins à y prendre part) rassemblerait vingt équipes dont quinze seraient inamovibles. Elles se répartiraient en deux groupes de dix et s'affronteraient en milieu de semaine dans une formule Championnat, les quatre premiers de chaque groupe se qualifiant pour un « Final Eight ».

En joignant leurs forces dans leur intérêt bien compris - soutien de l'UEFA à la Coupe du monde des clubs et de la FIFA à la Ligue des champions -, les deux instances tentent de dissuader l'émergence de projets privés concurrents - ou d'en dissiper le pouvoir de pression -, mais elles restent sous la menace de la jurisprudence de la CJUE. « Certains de nos clients nous ont mandatés afin d'examiner l'opportunité d'agir en justice contre cette décision illicite de la FIFA et de ses confédérations », prévient Me Dupont.

 

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